10 septembre 2009 - 1 réactions
Les mesures répressives contre les opposants au pouvoir se sont accrues, hier, en Iran.
La pression monte encore contre l'opposition au gouvernement iranien. Plusieurs proches collaborateurs des deux ex-candidats à l'élection présidentielle, le modéré Mir Hossein Moussavi et le réformateur Mehdi Karoubi, ont été arrêtés, hier, et leurs bureaux fermés. Ce dernier avait récemment provoqué la colère des ultraconservateurs en affirmant que des manifestants arrêtés avaient été torturés et violés en prison, ce que les autorités ont démenti.
L'opposition tempère ses partisans
Les forces de l'ordre ont aussi fermé les bureaux de l'Association de défense des prisonniers, dirigée par Emadeddine Baghi, proche des réformateurs. Mir Hossein Moussavi a rapidement condamné ces arrestations, s'inquiétant de prochains «incidents encore plus graves». Il a également incité ses partisans à «garder leur calme» et à éviter les «provocations». Cette nouvelle vague de répression est intervenue alors que Téhéran remettait son paquet de propositions aux représentants en Iran des grandes puissances chargées de discuter de son programme nucléaire controversé, en vue de la reprise des négociations.
Brest ville. Ivre, il explore le dictionnaire des insultes
Saint-Brieuc ville. Il tente de se suicider et agresse un policier