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Afghanistan. Retrait anticipé des troupes françaises : Clinton n'y croit pas

20 janvier 2012 - 7 réactions

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De quatre morts et huit blessés, dont un grièvement, le bilan s'est alourdi en début d'après-midi : vers 14 h 20, Gérard Longuet, ministre de la Défense, a, en effet, fait état de quatre morts et d'une quinzaine de blessés, dont huit grièvement, après la tuerie perpétrée ce vendredi matin, dans l'est de l'Afghanistan, par un homme portant un uniforme de l'armée afghane. Et, alors que Nicolas Sarkozy a fait remarquer que le retrait des troupes françaises pourrait s'accélérer, Hillary Clinton, secrétaire d'Etat américaine, a indiqué ne pas y croire. [Vidéos]

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21H05. Hillary Clinton ne croit pas que Paris va accélérer le retrait de ses troupes
La secrétaire d'Etat américaine a déclaré n'avoir "aucune raison de penser" que la France allait accélérer le retrait de ses soldats d'Afghanistan. "Nous sommes en contact étroit avec nos collègues français et nous n'avons aucune raison de penser que la France ne va pas continuer à faire partie du délicat processus de transition en Afghanistan".

20H50. Eva Joly : "Le retrait ne doit pas se faire dans n'importe quelles conditions"
"Je souhaite que l'ensemble de notre contingent militaire regagne la France le plus rapidement possible. Mais ce retrait ne doit pas se faire dans n'importe quelles conditions et, pour tenter de restaurer la stabilité dans l'ensemble de la région, je propose que la France, dès 2012, organise, avec ses partenaires européens, dans le cadre des Nations unies, une grande conférence internationale sur l'avenir de l'Afghanistan, avec l'ensemble des pays voisins et partenaires", a fait savoir la candidate d'Europe Ecologie-Les Verts à la présidentielle.

19H35. François Chérèque : "Il faut arrêter, la France a échoué"
"D'abord, je pense aux familles des soldats, a déclaré le secrétaire général de la CFDT sur Europe 1. Maintenant, il faut arrêter, il faut en tirer les leçons. La France a échoué, les Etats-Unis et la France ont échoué. Maintenant, il faut trouver une solution pour sortir au plus vite d'une guerre qui n'a plus de sens".

19H30. Marine Le Pen : "Il ne fallait pas y aller"
"La classe politique toute entière a voté pour l'envoi et le maintien des troupes en Afghanistan (...). M. Bayrou était pour, M. Sarkozy évidemment était pour, M. Hollande et le Parti socialiste étaient pour. (...) Ils veulent un retrait anticipé, mais pourquoi un retrait anticipé ? Pourquoi pas tout de suite ? Puisque manifestement, tout cela n'a pas servi à grand-chose(...). Il ne fallait pas y aller et il faut maintenant en partir le plus rapidement possible pour arrêter de multiplier les morts", a indiqué la candidate frontiste à l'Elysée.

17H05. L'unité frappée relève de deux régiments
L'unité touchée par les tirs, qui ont coûté la vie à quatre soldats, appartient "au régiment de génie de Saint-Christol(Vaucluse) de la Légion étrangère et au 93e Régiment d'infanterie de montagne" de Varces (Isère), a précisé Gérard Longuet, ministre de la Défense.

15H45. Mélenchon : "La France n'a rien à faire dans cette guerre américaine"
"Ce drame souligne plus que jamais l'absurdité de la situation. La France n'a rien à faire dans cette guerre américaine. Nos soldats doivent quitter immédiatement l'Afghanistan. Les gesticulations de Nicolas Sarkozy sont pitoyables. D'abord partisan de cette guerre, Nicolas Sarkozy a ensuite, en 2007, promis le retrait des troupes. Aujourd'hui, voilà qu'il hésite. Ce cynisme doit cesser", a indiqué le candidat du Front de Gauche à la présidentielle.

15H30. Les talibans saluent le "soldat afghan patriote"
Les talibans ont salué le geste du "soldat afghan patriote", qui a tué quatre soldats français et blessé une quinzaine d'autres, une attaque que les rebelles n'ont, contrairement à leur habitude, pas revendiquée. "Il y a encore des soldats afghans patriotes", des "soldats courageux" qui "continuent de garder leur foi en l'honneur afghan et islamique", a déclaré Zabiullah Mujahid, l'un des porte-parole des talibans, sur le site "Voice of Jihad", l'un des outils de communication des rebelles.

14H20. "Quatre morts et une quinzaine de blessés, dont huit grièvement" : le bilan s'alourdit
Le bilan de la tuerie s'élève à quatre tués et "une quinzaine de blessés, dont huit grièvement", selon le ministère de la Défense.

13H35. Les soldats français tués sortaient d'un entraînement sportif
Les soldats français tués ce vendredi par un homme vêtu d'un uniforme afghan ont été attaqués alors qu'ils terminaient une séance d'entraînement sportif, a indiqué une source sécuritaire. "Les Français étaient en train de terminer leur séance de sport à
l'intérieur" d'une enceinte militaire, située dans le sud de la zone contrôlée par l'armée française et où ne se trouvaient que des coopérants afghans et des formateurs français, a expliqué cette source. "Les soldats n'étaient pas protégés. Ils ne pouvaient pas se défendre. Lui a tiré dans le groupe. Puis ils l'ont neutralisé ", a poursuivi cette source, sans donner plus de détails sur l'assaillant.

13H30. Les soldats français "n'étaient pas armés"
Les quatre soldats français abattus vendredi par un soldat de l'armée afghane dans l'est de l'Afghanistan "n'étaient pas armés" et ont été "proprement assassinés", a déclaré le ministre français de la Défense, Gérard Longuet. "On ne sait pas pour l'instant si c'est un taliban infiltré ou si c'est quelqu'un qui a décidé (de son geste) pour des décisions que nous ne maîtrisons pas", a déclaré le ministre sur la chaîne de télévision France 2.

13H20. François Fillon : un "coup dur" qui "serre le coeur"
Ln déplacement en Moselle, le Premier ministre, François Fillon, a estimé que la mort des quatre soldats français en Afghanistan constituait un "coup dur qui ne peut que serrer le coeur de tous les Français". "Mais je sais aussi que la volonté de servir de nos combattants est toujours intacte", a ajouté le Premier ministre. "Leur bravoure est grande et leur professionnalisme est reconnu, c'est la raison pour laquelle nos adversaires usent de méthodes aussi basses et aussi ignobles", a ajouté M. Fillon en marge d'un déplacement à Sarrebourg. Il a ensuite demandé que soit respectée une minute de silence, avant de prononcer un discours.

13H. Le président afghan présente ses condoléances à la France
Le président afghan Hamid Karzaï a présenté ses condoléances au "peuple français" après l'attaque d'un militaire afghan, qui a tué 4 soldats français et en a blessé de huit à 16 autres. "Le président est attristé par cet incident et exprime sa sympathie profonde et ses condoléances au peuple français et aux familles des victimes", a-t-il indiqué dans un communiqué, ajoutant que "la France avait apporté une aide considérable" à l'Afghanistan ces "dix dernières années" et que "les relations entre les deux pays avaient toujours été basées sur l'honnêteté".

12H45. Alain Juppé demande des "assurances crédibles" sur le recrutement des soldats afghans
La France demande à l'armée afghane des "assurances crédibles" sur le recrutement de ses soldats, sans quoi les troupes
françaises se retireront d'Afghanistan de manière anticipée, a prévenu vendredi le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé. S'il n'y a pas les "assurances crédibles que nos propres soldats ont les conditions de sécurité suffisantes alors nous en tirerons les conséquences", a déclaré M. Juppé, "y compris l'accélération du retrait complet de notre contingent prévu à la fin de l'année 2013", a-t-il dit.

12H40. Gérard Longuet : "Une tragédie, un assassinat"
"C'est une tragédie qui s'apparente à un assassinat", a déclaré le ministre de la Défense, en précisant que les événements s'étaient produits dans la base de Gwam, dans le nord-est du pays. "C'est dans le cadre d'un entraînement à l'intérieur de la base qu'un tireur a abattu, assassiné quatre de nos soldats dans des conditions qui sont inacceptables", a poursuivi le ministre. "Nos troupes de Gwam étaient en support et en soutien à l'armée afghane. Nous n'assumons que des missons de soutien", a-t-il encore dit. Réclamant une "enquête immédiate", le ministre a indiqué qu'il présenterait ses "préconisations" à Nicolas Sarkozy à son retour d'Afghanistan, où il compte se rendre dans les prochaines heures.

12H30. Hollande réaffirme sa "volonté de retirer nos forces d'Afghanistan d'ici fin 2012"
Réagissant à l'attentat qui a fait, ce matin, quatre morts parmi les forces françaises présentes en Afghanistan, François Hollande a réaffirmé sa "volonté de retirer nos forces d'Afghanistan, le plus rapidement possible, au plus tard à la fin de l'année 2012". Ce retrait doit se faire "en concertation avec nos alliés", a ajouté le candidat PS à la présidentielle, avant d'adresser toutes ses "pensées" aux "familles" et aux "proches" des quatre soldats français tués et des huit autres blessés.

12H10. Un "jour très triste" pour les troupes de l'Otan
Le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, a présenté vendredi ses condoléances à la France après la mort de quatre soldats français tués par un militaire afghan, estimant qu'il s'agissait d'un "jour très triste" pour les troupes de l'Otan. "C'est un jour très triste pour nos troupes en Afghanistan et pour le peuple français. Je souhaite exprimer mes condoléances pour les quatre soldats français qui ont été tués aujourd'hui et ma sympathie à ceux qui ont été blessés", a déclaré M. Rasmussen dans un communiqué.

11H50. Gérard Longuet annonce "huit" soldats français parmi les 16 blessés, dont "un grave"
Le ministre de l'Intérieur, qui s'apprête à se rendre en Afghanistan, précise que huit des seize soldats blessés, ce vendredi matin, dans l'attentat commis dans la province de Kapisa sont français. L'un d'entre eux est d'ailleurs grièvement blessé. Le ministre était interrogé par des journalistes dans la cour de l'Elysée, à l'issue d'une cérémonie de voeux du président Nicolas Sarkozy. A la question de savoir si tous les blessés étaient de nationalité française, il a répondu : "Il y a huit blessés, dont un grave, le capitaine qui commandait le détachement".

11H. Gérard Longuet envoyé immédiatement en Afghanistan
Moins d'une heure après que l'information ne soit tombée, Nicolas Sarkozy, s'exprimant devant les diplomates venus lui présenter leurs voeux, indique que le ministre de la Défense Gérard Longuet serait "immédiatement" envoyé en Afghanistan pour faire le point de la situation. 

10H50. La question d'un retour anticipé de l'armée française se pose
Dans la foulée de sa première annonce, le président de la République évoque la possibilité d'un retour anticipé des forces françaises présentes en Afghanistan, prévu initialement en 2013, voire 2014, au plus tard.

10H45. Nicolas Sarkozy confirme et prend aussitôt des mesures
Immédiatement après avoir confirmé la mort de quatre soldats français, Nicolas Sarkozy annonce que les opérations de formation et d'aide au combat de l'armée française sont suspendues.

10H. Quatre morts, seize blessés dans un attentat
"Un homme portant un uniforme afghan a ouvert le feu sur les Français, quatre ont été tués et 16 blessés dans le district de Tagab, dans la province de Kapisa" (dont l'armée française a la charge et où étaient retenus en otages les journalistes Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier), a indiqué un responsable des forces de sécurité afghanes qui a requis l'anonymat.

Un peu plus tôt, la force internationale de l'Otan (Isaf) avait indiqué dans un communiqué que quatre de ses soldats avaient été tués par un militaire afghan, sans préciser leur nationalité. "Le tireur présumé a été appréhendé", a ajouté l'Isaf.

L'attaque s'est produite vers 8 h 30 locales, (3h30 GMT), selon la source afghane. Le périmètre de la base française de Tagab a depuis lors été circonscrit par l'armée française, et interdite d'accès aux forces de l'ordre afghanes, a indiqué une autre source sécuritaire.

Le 29 décembre, deux légionnaires français avaient été abattus délibérément par un soldat de l'Armée nationale afghane (ANA) dont ils assuraient la formation dans la province de Kapisa, au nord-est de Kaboul, région très infiltrée par la rébellion des talibans où se trouve la vallée de Tagab.

82 Français morts en Afghanistan depuis 2001
Les quatre soldats décédés vendredi portent à 82 le nombre de militaires français tombés en Afghanistan depuis le début du déploiement de la force internationale fin 2001.

La France compte actuellement 3.600 soldats dans le pays, après le retrait de 400 de ses militaires depuis le mois d'octobre.

Les forces françaises ont enregistré en 2011 leurs plus lourdes pertes depuis le début du conflit, avec 26 soldats tués en opérations, dont cinq dans un attentat suicide le 13 juillet.

Après la décision annoncée fin novembre par le président afghan Hamid Karzaï de transférer aux forces afghanes la responsabilité de la sécurité du district de Surobi (est de Kaboul), les Français concentrent leurs efforts en Kapisa, où ils ont subi la totalité de leurs pertes de 2011. Ils sont fortement impliqués dans la formation de l'armée afghane, qui doit prendre le relais de l'Otan après le départ de la force internationale, programmée pour 2014.

Pour la première fois depuis huit ans, le nombre de soldats de l'Otan tués en Afghanistan a diminué d'une année sur l'autre, passant de 711 en 2010 - l'année la plus sanglante pour les troupes étrangères - 566 en 2011.

  • La rédacweb, avec l'AFP

Nicolas Sarkozy pose la question d'un retour anticipé de l'armée

 
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7 réactions

  • JLS
    @chri
    ça devient lourd et pénible. Je recommence: selon notre Constitution, le chef de l'État en l'occurrence le président de la République est le chef des armées, c'est donc le seul à décider des engagements militaires à prendre ou ne pas prendre. Visiblement vous voulez absolument que ce soit les socialistes qui soient responsables de l'engagement de notre armée en Afghanistan, et bien non ne vous en déplaise, c'est le Président de la République. Je vais si vous le permettez vous rafraichir la mémoire sur 2 faits qui normalement auraient dû vous rester en mémoire: François Mitterrand lors de la 1ère guerre du Golfe a pris la décision (que je suis loin d'avoir acceptée) d'engager l'armée français autour de la coalition de l'époque, son discours commençait ainsi: ce soir les armes ont parlé.... Jacques Chirac en 2003 s'est prononcé contre l'intervention de nos troupes en Irak. Le 14 février 2003 c'est Dominique de Villepin alors premier ministre, qui est allé exposer au siège de l'O.N.U la position du Président de la République (que j'ai approuvée comme beaucoup de français je pense) Alors venir balancer et re-balancer sur ce mure que c'est à cause de Jospin en 2001 nian, nian, relève soit de la non information, soit de la pure mauvaise foi. Votre fils y est là-bas en Afghanistan? Ce n'est ni diogène29 ni moi qui en sommes les responsables, ce serait vraiment nous prêter beaucoup de pouvoir! il a choisi sa carrière, je pense, il savait en toute connaissance de cause pour reprendre les termes d'un internaute ici que l'armée ce n'est pas le club Med, Peut-être avez vous essayé de l'en dissuader? Et sinon qui a décidé de renforcer l'envoi de troupe françaises en Afghanistan en 2009? Le Chef de l'État, puisque c'est à lui que revient la décision...Votre fils n'est pas parti sur la décision de Chirac en 2001 que je sache, mais plutôt sur la décision de sarkozy en 2009? Alors adressez-vous à lui, pas à nous. Si votre fameux président n'avait pas pris cette initiative, peut-être votre fils serait "planqué" dans une caserne, grassement payé avec nos impôts.... Il y a des choix dans la vie qu'il faut assumer. Je n'ai pas de fils ni de membre de ma famille engagés en Afghanistan, et même si les propos que je viens de tenir vous semblent durs (je n'aime pas la mauvaise foi) je suis comme tout français marqué par les horreurs que nos soldats viennent de subir, en me disant '"mais quelle connerie" pourquoi être allé là-bas, quand on sait que les russes et les américains qui ne sont pas gamins en stratégie militaire, les russes ont fait demi-tour depuis longtemps, et les américains essaient de se sortir de ce bourbier sans trop perdre la face. Alors nous petits français, mais on voulait prouver quoi? Quelle suffisance venant du Palais !
    Ajouté le 21 janvier 2012 à 00h48
  • skle...
    Respects
    Toute ma compassion aux personnes concernées ces décès. Et oui faut se barrer et vite!!! mais il y a encore la Syrie et nos dirigeants pourraient refaire les même erreurs
    Ajouté le 21 janvier 2012 à 10h40
  • fridu
    @chri...
    " mon fils, lui, IL Y EST, et vous bien PLANQUE " Je croyais que n'y allaient que des engagers .... de toute façon pour moi : Rappelle-toi Barbara Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là ..... Cette pluie sur la mer Sur l'arsenal Sur le bateau d'Ouessant Oh Barbara Quelle connerie la guerre ..... JACQUES PRÉVERT Barbara
    Ajouté le 21 janvier 2012 à 00h18
  • jeanot
    "dégager"
    @diogène 29 Je constate que vous avez "rectifié le tir" et que vous diminuez par trois la distance d'évacuation par le Pakistan... Mais où avez-vous vu qu'il est question de creuser un canal ? D'ores et déjà, l'État -Major planche pour une évacuation par le sud ou le nord (Ouzbékistan), ces pays feront d'ailleurs payer cher le droit de passage. Il est aussi tout à fait probable que le groupe aéronaval sera impliqué dans l'opération, ne serait-ce que pour la sécuriser. Mais au-delà de ces problèmes de logistique d'évacuation que l'armée devra régler, il faut surtout constater sur le fond que l'on s'est bien "planté" dans cette expédition, comme toutes les armées du monde qui se sont frottées à ce pays. A court terme, il nous faut à notre tour "dégager" selon le terme à la mode. En ayant perdu dans cette guerre des hommes, des sommes colossales et abandonné une fois de plus nos illusions de grand moralisateur de la planète tout comme en Libye, autre affreux symbole de toutes nos illusions guerrières et où l'on sait à présent le résultat final. Donc rompez et repli ! Mais le principal responsable de ce morbide gâchis peut aussi se préparer à retourner dans ses foyers. La triste expédition ne nous rendra pas nos hommes tombés au champ d'honneur mais qu'elle nous nous fasse au moins pendre conscience de l'inanité de notre prétention à vouloir régler le sort du monde en allant s'agiter en terres de hasard. Et il y a unanimité à prendre désormais conscience que notre actuel Chef suprême a dramatiquement multiplié les erreurs en matière de politique étrangère pendant son mandat. A l'aune de tout le reste de sa politique qui n'aura été qu'un salmigondis de rodomontades et d'agitations improductives et néfastes
    Ajouté le 21 janvier 2012 à 10h55
  • pulpo
    Peut-on se permettre?
    Dans un climat d'économie de budget, la priorité est de réduire le budget du ministère de la défense...avant celui de l'éducation. Avant de se préoccuper des populations Afghanes, veillons à ce que des SDF ne meurent pas sur le sol Français...
    Ajouté le 21 janvier 2012 à 09h02
  • angus
    Rentrer ............ok
    Mais comment , le jour ou naboléon ordonnera l'ordre de rentrer a la maison , je ne vous dis pas la pagaille làbas , comment allons nous rentrer , nos hélicoptères , nos véhicules blindés , tout le baraquement , les hopitaux , les cantines , comment ???nous n'avons pas d'avion capable de transporter du matériel lourd , alors nous allons passer par le pakistan ?par l'ousbechistan? nos dernier soldats sur place seront a la merci des terroristes et des cibles faciles , il faut que nos soldats rentrent mais il faudra du temps et une logistique parfaite . @chri...mon fils y a été ( rentré), mais il m'a toujours répété ," le choix de mon métier je l'ai fait en connaissance de causses et le choix de ma mort également , si je dois rester sur un terrain d'opération , le destin était ainsi .........." en espérant de tout coeur que votre gamin rentre le plus vite possible
    Ajouté le 21 janvier 2012 à 11h11
  • jcth...
    avant la Berezina
    Qu'ils reviennent et qu'on les honore, eux qui sont partis "Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente, D'accord, mais de mort lente." Leur abnégation même s'ils ont fait le choix des armes, les grandit. Et quand je lis certains courriels dans ce forum, je comprends parfaitement que l'on soit anti-militariste mais ce qui me révulse sont les propos puants contre les hommes et femmes qui ont choisi de servir jusqu'au pire la France.
    Ajouté le 21 janvier 2012 à 14h56

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