29 septembre 2009
Un texte a priori anodin, en faveur du vote électronique à l'université, a provoqué hier un bras de fer à l'Assemblée nationale. La loi présentée par l'UMP a été déclarée irrecevable par Didier Migaud, le président PS de la commission des Finances, parce qu'il entraîne, selon lui, une nouvelle charge financière pour l'Etat. Et fait rarissime, ce dernier a reçu le soutien de Bernard Accoyer, la décision ne «prêtant à aucune contestation». Finalement c'est la ministre Valérie Pécresse qui a volé au secours des parlementaires en réintroduisant le texte.
