10 juillet 2012
Seul candidat officiel à la présidence de l'UMP, dont l'élection aura lieu en novembre, avant l'entrée en lice attendue de Jean-François Copé, François Fillon a démarré, hier, sa campagne de terrain dans le Loiret. Rencontre avec les élus, suivie d'une autre, sans la presse, avec une trentaine de militants à Orléans, puis visite d'une exploitation agricole, et enfin réunion publique à Fleury-les-Aubrais: l'ancien Premier ministre veut montrer qu'il prend le temps pour sa campagne et éviter de donner l'impression d'une visite-éclair pour les caméras. L'«écoute», le «dialogue», «prendre le temps»... ces mots sont revenus, comme un leitmotiv, dans la bouche de Laurent Wauquiez et Valérie Pécresse, qui, avec Éric Ciotti, composaient le trio accompagnant l'ex-Premier ministre. Un trio censé représenter «le spectre idéologique de l'UMP», selon Laurent Wauquiez.
Une campagne la plus «équitable» possible
Les trois soutiens ne se sont pas privés de prendre la parole, notamment pour souhaiter que la campagne interne soit la plus «équitable» possible. Un avertissement, en quelque sorte, à Jean-François Copé, soupçonné d'utiliser le parti pour faire campagne alors qu'il n'est pas encore candidat.
18 mai 2013 à 20h36
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18 mai 2013 à 13h53 - 2 réaction(s)