21 juin 2011
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De mystérieuses perturbations ont été constatées dès dimanche, au Salon du Bourget, dans les communications sans fil (téléphonie portable, connexions wifi, etc.). Mais très vite, une enquête de l'Agence nationale des fréquences (ANFR) a permis d'en déterminer la cause : des brouilleurs d'ondes utilisés par certains exposants. L'utilisation de tels dispositifs constitue une infraction pénale en France.
Peur de tentatives d'espionnage ?
"Deux choses sont cruciales lors du salon, le wifi et le téléphone", a déclaré Gilles Fournier, directeur du Salon du Bourget, qui a menacé ces exposants de plaintes si les brouilleurs restaient annulés. "Tous ont été immédiatement désactivés", s'est-il félicité. Néanmoins, l'ANFR continuera de veiller au grain.
Le directeur du Salon du Bourget a, par ailleurs, dit ne pas savoir pourquoi les exposants utilisaient ces brouilleurs mais il a supposé qu'ils craignaient des tentatives d'espionnage lors de leurs négociations ou de communications téléphoniques.
24 mai 2012 à 18h19

24 mai 2012 à 20h05 - 3 réaction(s)
24 mai 2012 à 14h33 - 2 réaction(s)