21 octobre 2009
L'Assemblée nationale a donné, hier, son quitus, attendu par le gouvernement, au découpage des circonscriptions législatives. Par 302 voix (UMP et NC) contre 215 (PS et PCF), les députés ont ratifié l'ordonnance présentée par le gouvernement et qui modifie, à partir de 2012, les circonscriptions actuelles. A nombre constant de députés (577), 33 circonscriptions ont été supprimées et 33 créées, dont, comme prévu par la réforme de la Constitution, 11 sièges de députés représentant les Français de l'étranger. Le Sénat devrait à son tour voter le texte, sans modification, conduisant à une ratification définitive par le Parlement.
Controversé même par la majorité
Le PS avait déposé 30 amendements juste avant l'examen du texte entamé il y a une semaine. Après le report du vote - textes et amendements compris - à hier, un jour programmé par l'UMP pour être sûr de faire le plein de voix, le PS, en signe de protestation, avait quitté l'hémicycle vendredi. Sur le fond, la gauche a dénoncé un «tripatouillage» et, selon Bruno Le Roux, expert électoral du PS, «le caractère contestable et partisan du redécoupage». A droite, des «supprimés» de l'UMP sont aussi montés au créneau, comme Marie-Anne Montchamp, Marie-Jo Zimmermann, les seules à avoir déposé des amendements à l'UMP, et Jean-Pierre Dupont, l'ex-suppléant de Jacques Chirac en Corrèze.
Ploudalmézeau. Statut de La Poste. Une délégation chez le maire