11 janvier 2012
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"Je ne veux pas supprimer le quotient familial qui est un avantage fiscal pour les Français", a déclaré François Hollande.
Rectifiant les propos du directeur de la communication de sa campagne Manuel Valls, le député de Corrèze a expliqué que sa "proposition" était de "moduler le quotient familial pour qu'il puisse être plus juste pour l'ensemble des familles, pour les plus modestes qui ne le touchent pas, pour les classes moyennes qui devront en avoir un avantage plus élevé et un peu moins pour les familles très favorisées".
"Pas un euro" enlevé à la politique familiale
Répondant aux critiques de la droite, il a assuré que s'il était élu à l'Elysée, il "n'enlèverait pas un euro à la politique familiale. Il n'est pas normal qu'aujourd'hui, les familles modestes n'aient aucun avantage fiscal", a fait remarquer le candidat PS. Il a précisé que "ceux qui ne paient pas d'impôt recevront un crédit d'impôt avant qu'on ne fusionne impôt sur le revenu et CSG".
"Il y aura beaucoup de politique familiale redistributive vers les familles des classes moyennes et modestes, a-t-il promis. Pendant ce temps, Nicolas Sarkozy continue de préférer un système très inégalitaire".
24 mai 2012 à 18h19

24 mai 2012 à 20h05 - 3 réaction(s)
24 mai 2012 à 14h33 - 2 réaction(s)