Hôpitaux. Les petits blocs opératoires menacés de fermeture
Un projet d'arrêté, dont la mise en application pourrait entraîner la fermeture des blocs opératoires qui pratiquent moins de 1.500 interventions par an, seuil sous lequel la sécurité des patients ne serait pas assurée, est bien à l'étude, a indiqué, hier, le ministère de la Santé, confirmant une information publiée la veille dans le Quotidien du Médecin.
Selon le projet de texte cité par le journal, «l'activité minimale de chirurgie (...) est fixée, par site, à 1.500 séjours chirurgicaux avec acte (...) opératoire». Selon l'entourage de Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, le texte devrait paraître «d'ici la fin de l'année», tout en précisant que le seuil de 1.500 actes annuels, «le chiffre le plus vraisemblable, est encore à l'état de discussions auprès des professionnels de santé».
182 blocs potentiellement concernés
D'après les chiffres de la Direction de l'hospitalisation et de l'organisation des soins (DHOS) cités par le Quotidien du Médecin, 182 blocs opératoires pratiquent moins de 1.500 actes chirurgicaux par an. Selon le journal, le texte fixe aussi un seuil minimal de 100 interventions pour les maternités qui pratiquent des actes chirurgicaux, mais le ministère de la Santé n'a pas souhaité commenter ce chiffre.
10 réactions
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EvelyneA
A propos de l'incohérence avec une démarche environnementale
Je trouve que fermer ces blocs sont non seulement un moyen d'isoler de nombreux villages et petites villes, de demander aux français concernés qu'ils prennent le temps de se faire soigner au sens propre mais en + d'être en contradiction totale avec la politique environnementale voulue par le Gouvernement.
En effet, l'article L110 du Code de l'urbanisme (modifié par la loi du 3 aout 2009 dite "du Grenelle de l'environnement") dispose que: "(...)Afin d'aménager le cadre de vie, d'assurer sans discrimination aux populations résidentes et futures des conditions d'habitat, d'emploi, de services et de transports répondant à la diversité de ses besoins et de ses ressources, de gérer le sol de façon économe, de réduire les émissions de gaz à effet de serre, de réduire les consommations d'énergie, d'économiser les ressources fossiles d'assurer la protection des milieux naturels et des paysages, la préservation de la biodiversité notamment par la conservation, la restauration et la création de continuités écologiques, ainsi que la sécurité et la salubrité publiques et de promouvoir l'équilibre entre les populations résidant dans les zones urbaines et rurales et de rationaliser la demande de déplacements, les collectivités publiques harmonisent, dans le respect réciproque de leur autonomie, leurs prévisions et leurs décisions d'utilisation de l'espace. Leur action en matière d'urbanisme contribue à la lutte contre le changement climatique et à l'adaptation à ce changement."
Comment est-il possible de concilier cela avec une politique de santé qui se veut une politique de délocalisation de notre santé qui entraînera de fait une augmentation de la dépense en carburant, en énergie et des soins de santé qui prendront la tournure du système anglais...
Ajouté le 27 octobre 2009 à 11h44
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bido...
Chouette
J'ai un pote près de Paris qui à raté un poste de stagiaire à la défense. Il souhaiterait avoir quelques petites occupations. Comme il à son brevet de secourisme, il se propose de s'occuper de la réforme hospitalière.
Sinon, pour ce qui est de la pédiatrie, j'ai un fils de président à qui cela pourrait convenir.
Ajouté le 25 octobre 2009 à 22h38
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melo87
Le bloc déploque.
Le but n'est pas de jeter la pierre a quiconque mais de comprendre, bien que le sujet soit tabou,pourquoi chaque français suivant les information de Duve doit 50 000 € ,sans savoir pour autant combien doivent les 6 millions 1/2 d'étrangers qui vivent en France ,sans compter les 400 000 clandestins qui eux sont soignés gratuitement sur le compte de la Sécu.Comme on sait,la maladie s'associe a l'obligation de soigner tout le monde.Fort bien.Le problème c'est les montagnes de milliards de dettes qui s'accumulent du fait de notre générosité sur le prix de ces soins.Il ne faut donc pas se plaindre, si nous ne sommes pas a la hauteur financière de nos prétentions a accueillir toute la misère et les malades du monde.A ce rythme la faillite est proche.Mais bon pas de quoi en faire une maladie.Tout va continuer comme avant,jusqu'au fond du trou de la sécu.
Ajouté le 25 octobre 2009 à 19h20
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yvonne
pour bientot l'hopital ouvriers
autant qu'ils mettent sur la table tous leurs projets ,ce ne sont plus des réformes se sont des emputations,,la grande réforme qui se profile c'est un hopital pour les riches,un autre pour les pauvres et dans ceux là des délais d'attentes de plusieurs mois des soins bas de gamme et de plus le droit de la fermer.et après toutes leurs réformes le trou de la sécu sera toujours là,vu que le gouvernement ne provisionne pas la sécu de par toutes les taxes qui se devaient d'être reversées,car si toutes ces taxes étaient reversées le trou n'existerait plus ' la sécu aurait même un exédent,mais ce trou je pense est l'argument qui permet de faire avaler les pilules plus facilement ,tel que l'on est parti je craint. le pire pour la jeunesse ouvrière ,et de plus des étudiants en médecine qui vont se former en roumanie ,mais ou va la france notre niveau tombe bien bas .
Ajouté le 25 octobre 2009 à 16h56
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goel
Démasqués!
Ils sont à l'affut ceux qui veulent à tout prix faire croire que les déficits sont dûs aux français et pas aux cadeaux faits à quelques uns.
Tellement prêts à enfourcher leur dada qu'ils oublient de lire !
En effet l'article parle de sécurité, pas de capitaux.
Ajouté le 25 octobre 2009 à 15h41
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duve...
on ne se rend plus compte de rien
Depuis la fin de la dernière guerre nous avons bénéficié de la croissance et cette croissance nous a permis de nous offrir un système social des plus performant.
Tous égaux, l’accès aux soins, logement, emploie, indemnisation de toute sorte…
Raymond Barre (1979), fut le dernier à présenter un budget à l’équilibre et la commence le début de la fin.
Explosion des déficits, multiplication des services publiques, on dépense à tout va, tant la Droite que la Gauche, pour terminer avec les 35 H et la situation dans laquelle nous sommes aujourd’hui. Nous roulons en Ferrari alors que nous n’avons pas les moyens de nous payer une Twingo !
Mais bien sur nous préférerions continuer à rouler en Ferrari, sauf que les huissiers sont à nos portes (la banque Européenne) il faut réduire notre dette.
Une dette qu’il vaut mieux rapporter à chaque individu parce qu’autrement elle est incompréhensible, 50 000€ par Français.
Ce qui fait que comparé à un petit Belge, Hollandais ou Allemand un petit Français démarre dans la vie avec un super handicap.
Que l’on soit d’accord ou pas il va falloir se remonter les manches et arrêter de vivre au dessus de nos moyens.
Fini, la CMU, les APL, les retraites, les cantines gratuites, les classes à 20 élèves, les subventions…
Et plus grave, dans nos provinces, nos villes, les élus vont devoir, urgemment, serrer les boulons ou les dégâts seront terribles !
Enfin, attention, pour les plus vieux d’entre nous, cette jeunesse qui va devoir payer tout cela, risquent de nous couper les vivres, c’est quand même nous qui avons mis la France dans cet état !!
Ajouté le 25 octobre 2009 à 13h58
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SLB 27180
Hopital central
j'ai une meilleur idée.
Il faut faire un seul hopital pour toute la France comme cela la sécurité des patients sera assuréé au plus haut niveau.
Que de raisonnemnts imbéciles de la part de nos dirigeants.
Ajouté le 25 octobre 2009 à 10h53
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Maenkorn
Responsabilisons-nous et vite!!
Ceux qui pensent qu'on va pouvoir continuer à se soigner en faisant dépenser toujours plus à la collectivité ont intérêt à prendre RV d'urgence chez un ophtalmo car ils se mettent le doigt dans l'oeil jusqu'au coude...
Continuer avec la complicité du corps médical et l'encouragement intéressé des labos à se gaver de médicaments plus ou moins efficaces,
Continuer à vouloir avoir tout sous la main (voire à sa botte) en permanence en matière de santé..
La France ( et les Français) n'a plus les moyens. Autant regarder les choses en face.
On pourra toujours objecter " Oui mais les s... de riches, faut les faire payer.."
Bien sûr mais que çà ne règlera pas
le fond du problème.
Je me responsabilise, tu te responsabilises, il, elles, nous, vous , ils.
C'est le début de la sagesse et de la solution avant la catastrophe qui s'annonce.
Ajouté le 25 octobre 2009 à 10h33
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goel
Recentralisons!
Après les tribunaux, les maternités, il faut maintenant fermer toutes les structures locales.
A quand les services d'urgence situés à plus de 200km!
On en prend le chemin.
Ajouté le 25 octobre 2009 à 10h23
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papaenfrance
Mais c'est bien sur !
Pratiquons une politique des grands, des très grands ensembles : ça marche tellement bien. D'ailleurs, c'est en parfaite équation avec l'écologie : il faudra aller toujours plus loin, plus loin....
Et puis l'être humain sera encore plus perdu, dans des structures encore plus inhumaines.
C'est ainsi que l'on va tranquillement vers l'Etat Totalitaire... 1984 ? C'était il y a 25 ans, c'est complètement dépassé.
Ajouté le 25 octobre 2009 à 08h09