3 février 2012 - 3 réactions
L'arrêté municipal qui « prescrit la lutte contre les aboiements de chiens » date du 23 janvier et répond en fait à plusieurs plaintes de citoyens. La ville souffre d'une très forte concentration résidentielle par conséquent, impossible d'échapper à la promiscuité de voisinage et aux nuisances sonores qui en découlent.
Avec cet arrêté la police municipale peut intervenir et verbaliser. L'amende s'élève à 68 euros. Robert Provain a pris cette décision pour que les propriétaires prennent conscience de leurs responsabilités, mais avec quelques regrets : "Ce qui m'exaspère c'est que nous, les maires, sommes tout le temps en train de légiférer alors qu'il suffirait d'un peu de bon sens citoyen pour régler certains problèmes de voisinage."