15 février 2011 - 1 réactions
Christian Jacob a estimé il y a deux jours que DSK "ce n'est pas l'image de la France, l'image de la France rurale, l'image de la France des terroirs et des territoires, celle qu'on aime bien, celle à laquelle je suis attaché". Le porte-parole du PS Benoît Hamon avait alors dénoncé des propos aux "relents très moisis", laissant entendre qu'ils avaient une connotation antisémite. Le patron du FMI est au coeur des joutes verbales politiques... sans avoir rien demandé.
Le soutien du Premier ministre
François Fillon a volé aujourd'hui au secours du député Jacob en lui apportant "tout [son] soutien". "Ce qu'il a dit est d'une extrême modération par rapport à la façon dont certains, à gauche, parlent de Dominique Strauss-Kahn", a déclaré le Premier ministre. Il fait explicitement référence à Jean-Luc Mélenchon, qui a qualifié DSK "d'affameur des peuples".
Même le MoDem s'en mêle. Tout en mettant en garde contre "l'hystérie", le Mouvement Démocrate a dénoncé les "accusations graves" et "dangereuses" du PS à l'encontre de Christian Jacob. Et le porte-parole Yann Wehrling de préciser : "C'est fou ! Etre à ce point en non candidature et susciter autant de commentaires..."
En berne dans les sondages
A noter que celui qui est souvent considéré comme le grand favori pour la présidentielle est en baisse dans certains sondages. S'il est au top du tableau de bord Paris Match / Ifop, avec 79 % d'avis favorables, il perd 7 points et tombe à 51 % (cinquième place) selon le baromètre Ipsos / Le Point.

24 mai 2012 à 08h36 - 1 réaction(s)