4 juillet 2009
Les policiers de l'Office central pour la répression de la traite des êtres humains (Octreh) notent l'arrivée en puissance des filles chinoises sur la région parisienne. «On nous rapporte aussi des cas de personnes, souvent jeunes, se prostituant pour acquérir des biens de consommation: dernières baskets ou dernier téléphone portable à la mode. Le danger, c'est qu'ils tombent sur des personnes mal intentionnées, qui leur proposent de travailler pour elles.»
