9 mars 2011 - 3 réactions
"Aujourd'hui, il n'y a pas lieu d'avoir une position", a réaffirmé Jean-François Copé à l'issue du bureau politique hebdomadaire de l'UMP. Cette question devrait être tranchée au cours de la semaine prochaine. "Même si, ici ou là, les Français peuvent exprimer des déceptions ou quelques regrets par rapport à la manière dont nous faisons les choses (...), il faut que chacun sache qu'il n'y aura jamais d'alliance avec le Front national", a insisté le député-maire de Meaux, interrogé sur la consigne de vote de l'UMP dans l'hypothèse de son élimination au premier tour.
"Cela pourrait se produire, a enchaîné son adjoint, Marc-Philippe Daubresse. Mais ça ne va pas être des kyrielles de cas".
"Tous les partis ne sont pas républicains"
Hier, Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'Ecologie, a affirmé qu'elle appellerait à voter socialiste en cas de duel PS-FN au second tour. "Ma position à moi, elle est très claire : on s'adresse à tous les électeurs, parce que tous les électeurs sont des Français. En revanche, on ne s'adresse pas à tous les partis, parce que tous les partis ne sont pas des partis républicains", a expliqué la maire de Longjumeau, membre du bureau politique de l'UMP.
De son côté, Gérard Larcher, président du Sénat, a déclaré qu'à "titre personnel (...), il n'a jamais été question de choisir l'extrême droite". Invité à dire si sa position signifiait qu'en cas de duel FN-PS, il voterait pour le Parti socialiste, il a répondu : "Bien sûr".

23 mai 2012 à 20h02 - 16 réaction(s)
23 mai 2012 à 18h21

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23 mai 2012 à 13h40 - 1 réaction(s)