3 juillet 2009
Un ancien responsable de la DCN, Gérard-Philippe Ménayas, a confié à un des juges chargés de l'enquête sur l'attentat de Karachi, que les intermédiaires intervenus dans la vente de trois sous-marins au Pakistan, en 1994, pour un montant de 850millions d'euros, avaient été «imposés par le pouvoir politique» de l'époque, ce qui n'est pas illégal. En échange de leur lobbying, ces intermédiaires percevaient des commissions, qui ont cessé d'être versées en 1996. L'attentat de mai2002, qui a fait quatorze morts, dont onze salariés de la DCN, serait donc une vengeance contre la France. Cette thèse a été récemment accréditée par Charles Millon, l'ancien ministre de la Défense de Jacques Chirac, qui a depuis reconnu avoir bloqué «le versement des commissions pouvant donner lieu à des rétrocommissions», sur ordre du président.
Auray. Elle profite de l'argent de son père: six mois avec sursis