letelegramme.com

 

France

«Affaires». Du chaud et du froid pour Tapie

1 novembre 2009

  • Réduire le texte
  • Réduire le texte
  • Agrandir le texte
  • Agrandir le texte
  • L'article au format PDF

Le tribunal administratif de Paris a rejeté un recours de députés demandant l'annulation de l'arbitrage entre Bernard Tapie et le Crédit lyonnais, obligeant l'Etat à verser 285 millions d'euros à l'ancien homme d'affaires. Par contre, l'ancien président de l'Olympique de Marseille devra rembourser 1,3 millions d'euros au Crédit municipal de Marseille, le tribunal de commerce de Paris ayant débouté un autre créancier s'opposant à ce remboursement.

Dans le cadre de la liquidation judiciaire des sociétés de Bernard Tapie, les créanciers tiers ont la possibilité de contester des remboursements à d'autres créanciers. La société Révision Conseil s'est opposée à plusieurs créances, dont celle du Crédit municipal de Marseille. Le tribunal de Paris a déclaré vendredi cette action irrecevable, et a demandé au liquidateur de procéder au paiement, a expliqué l'avocat, Me Maurice Lantourne.

"Bernard Tapie est solvable"
Bernard Tapie avait souscrit pour le compte de l'Olympique de Marseille deux emprunts auprès du Crédit municipal, se portant personnellement caution. Il n'avait jamais remboursé, hormis 100.000 francs (15.245 euros) récupérés au terme du procès des comptes du club de football.

"Bernard Tapie est solvable. Il n'y a pas de raison qu'il ne rembourse pas", a réagi l'adjointe au maire et présidente du Crédit municipal de Marseille, Jeannine Imbert, dans les colonnes du quotidien La Provence. Elle s'est dite "très contente de faire rentrer cet argent dans les caisses du Crédit municipal dont la mission est d'aider les personnes en difficulté".

Selon Me Maurice Lantourne, Bernard Tapie s'était "rendu compte que les mentions manuscrites au bas des deux documents étaient différentes d'un acte à l'autre". "L'une est inexacte au moins et il pourrait les contester", a-t-il ajouté, car "il y a un soupçon de faux sur les écritures". Selon La Provence, le Crédit municipal a fait attester par des témoins que le président de l'OM était bien le signataire des documents contestés.

  • Exportez cet article
  • Partagez cet article sur Wikio
  • Partagez cet article sur Scoopeo
  • Diggez cet article
  • Partagez cet article sur Facebook
  • Partagez cet article sur Fuzz
  • Partagez cet article sur del.icio.us
  • Envoyez cet article sur Blogmarks
Exportez cet article
Rechercher
Twitter Facebook Retrouvez Le Télégramme sur Twitter et Facebook
Association pour le contrôle et la diffusion des médias

Mentions légales - CGU - CGV - Contact - N°ISSN 2102-6785

Les sites du groupe Le Télégramme:

L'actualité en Bretagne avec Le Télégramme | L'actualité des PME avec Le Journal des Entreprises | Les outils pour dirigeants avec NetPME | Emploi avec RegionsJob | Les annonces professionnelles avec OPE, Opportunités pour l'Entreprise | Bateaux d'occasion avec Magnautic.com | L'immobilier en vidéo avec Immo-Ouest.com | Location de vacances avec Bretagne.com |

Les sites de Pen Duick :

La route du Rhum | La Transat BPE | La Transat Jacques Vabre | La transat AG2R