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Etudiants. Beuveries en centre-ville [Réagissez!]

26 novembre 2009 - 27 réactions

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Depuis quelques années, à Rennes et à Brest c'est par centaines qu'étudiants et lycéens investissent régulièrement les rues et les places publiques pour s'amuser et boire ensemble. Un phénomène qui gagne aussi les plus petites villes universitaires.

> Crispations autour des jeudis alcoolisés à Brest

> Rien n'arrête les alcooliques du vendredi à Vannes

> Les Noz'ambules patrouillent les rues de Rennes 

> La position des élus de Lorient, Saint-Brieuc, Brest et Rennes

Il y a encore une quinzaine d'années, les soirées étudiantes du jeudi se déroulaient bien au chaud, dans les bars et les pubs des principales villes de Bretagne. Ces libations n'entraînaient que peu de nuisances pour les riverains (hormis à la fermeture des bars) et ne représentaient que peu de dangers pour les fêtards, encadrés qu'ils étaient dans leurs excès par les pros de la nuit.

Les choses ont bien changé car, en quelques années, la fête a pris possession du pavé. À Rennes, par exemple, le haut de la place des Lices et la rue Saint-Michel sont noirs de monde les jeudis et les vendredis soirs. Même marée humaine riante, chahutante et parfois violente, place de la Liberté, à Brest sous les fenêtres de l'hôtel de ville. Mais aussi sous celles des riverains excédés par le tapage et l'abus d'alcool. Lorient, Vannes et Saint-Brieuc aussi n'y coupent pas, mais dans une moindre mesure.

Ils cherchent la «défonce»

Dans les villes moyennes, ces rassemblements moins réguliers apparaissent surtout les jeudis précédant les vacances scolaires. Une manière de faire retomber la pression. Autre constatation, et non des moindres, faite par un travailleur social, «c'est désormais souvent l'alcool qui fait la soirée.» En effet, on assiste à un autre mode de consommation, plus brutal, plus défonce.Pour parvenir à cette cuite carabinée à moindres frais, les fêtards arrivent en ville avec leurs bouteilles. Souvent de l'alcool fort (vodka ou whisky) mélangé à du soda. On le voit, l'ivresse ne prend pas toujours sa source sur les comptoirs.

Rennes: 180.000euros par an pour encadrer

Les élus restent souvent bien désarmés face à ce phénomène. Prévention, accompagnement ou répression? Le débat est ouvert. Il semblerait, toutefois, que le dispositif rennais de présence et de médiation dans les rues de la ville, baptisé Noz'ambule, fasse école (lire ci-dessous). Il a été mis en place après une série de faits-divers particulièrement lourds qui avaient ému les habitants.

Depuis un an, tous les jeudis, des équipes d'étudiants salariés, de travailleurs sociaux et d'infirmiers quadrillent le centre-ville où l'alcool coule à flots. Informant sur les dangers de l'ivresse et se tenant prêt à intervenir en cas de comas éthyliques ou de début de bagarre. Ce dispositif coûte à la collectivité 180.000euros par an (lire ci-dessous). Parallèlement, depuis 2005, la ville organise des soirées gratuites dans le cadre de l'opération la Nuit des 4 Jeudis, un espace de loisirs et d'expression, qui conjugue sport, convivialité, détente et concerts.

Enfin, Rennes tente de casser la très forte concentration de bars dans la rue Saint-Michel, baptisée «rue de la soif». Récemment, elle a fait jouer son droit de préemption pour racheter deux débits de boisson mis en vente. Commerces qui, bien évidemment, changeront de destination.

  • Didier Déniel

Votre avis ?

Quelle est la meilleure réponse aux soirées étudiantes alcoolisées ?
 
 
L'interdiction de l'alcool dans la rue ?
L'organisation de soirées gratuites sans alcool ?
Plus de prévention contre l'alcool ?
Sans opinion
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27 réactions

  • eogyr
    eogyr
    Si maman alsa est choquée par les propos tenu dans certains commentaires qui excuseraient les jeunes, les siens ont aussi de quoi choquer. Ces propos réunissent tous les préjugés sur les jeunes. L'éternel, "c'était mieux avant, nous on savait boire, on savait s'amuser sans être bourré". Ca me fait beaucoup rire quand angus écrit que lorsqu'il était jeune, il savait "boire avec intelligence". Comme si boire était intelligent. Pour maman alsa, les jeunes sont ramolis, ils ne connaissent rien, ils sont pourris par tous ce qu'ils prennent comme substance. Je souhaite alors bon courage à toute les personnes de plus de 50 ans, parce que c'est nous qui allons payer vos retraites, vos maisons de retraites, vos médicaments ... un peu de respect ne serait pas de trop. A ce que je sache, qu'est ce que disais les "vieux" en 1968 quand les "jeunes" faisaient leur révolution, fumait des joints, prônaient la révolution sexuelle? Je n'étais pas né, mais il me semble qu'ils tenaient les mêmes discours. Les soixante huitars qui ont subi les a priori sur la jeunesse tiennent les mêmes discours sur "leurs jeunes". Oui parce que eux, c'était normal, c'était moral, c'était intelligent. Aujourd'hui, les jeunes sont inconscients et ne comprennent pas les conséquences de leurs actes ... je ne suis pas sûr qu'ils étaient mieux à 20 ans. J'affirme que tant que les jeunes seront perçus comme une menace comme le font certains commentaires, il y aura une rupture. Nous sommes votre avenir, alors prenez soin de nous, nous ne sommes pas que des machines à fric pour payer vos retraites. Nous voulons un avenir et une vie que nous choisissons et pas que vous nous imposez.
    Ajouté le 28 novembre 2009 à 09h34
  • eogyr
    Et les raisons?
    Une double page sur l'alcoolisme des jeunes sans aucun questionnement sur les raisons de ces pratiques. On retrouve dans ces articles et dans certains commentaires un certain nombre de jugements sur les jeunes basées sur des des valeurs de "vieux". Parce que si l'on parle des jeunes, parlons aussi des "vieux", ceux de plus de 35 ans, qui ne s'alcoolisent pas en groupe mais qui trouvent normal de faire un repas pendant lequel de multiples bouteilles de vin seront bues. Là, c'est bien, c'est normal, c'est de la gastronomie. Boire dans la rue, c'est une déviance. Mais pourquoi ces jeunes éprouvent-ils le besoin de s'alcooliser? La question n'est même pas posée alors que de nombreux sociologues, notamment rennais, ont des réponses. N'est ce pas lié à l'avenir sombre qui leur est promis? Pourquoi avons nous les jeunes les plus pessimistes d'Europe? Chercher l'ivresse et l'effet de groupe permet aussi de s'évader d'une réalité parfois sombre. N'oublions pas que de plus en plus d'étudiants vivent sous le seuil de pauvreté. Les sommes investies dans les dispositifs de prévention pourraient être plus utiles dans des actions sociales. Arrêtons de stigmatiser les jeunes et leur comportement : ils sont l'avenir et ont des compétences non exploitées parce que non reconnues. Si seulement les élus et les "vieux" laissaient une place aux "jeunes", en arrêtant de leur donner des leçons et de vouloir changer leur comportement. Comment des élus avec une moyenne d'âge dépassant les 50 ans peuvent-ils comprendre?
    Ajouté le 26 novembre 2009 à 14h51
  • g.au...
    michou
    oh si vous saviez d'avance les degats que ca va occasionner ces beuveries plutard dans les foyers les jeunes reflechirai un peu plus
    Ajouté le 26 novembre 2009 à 11h31
  • anth...
    Que jeunesse se fasse!
    Ce problème n'est pas nouveau! Les fêtes étudiantes dans les rues existent depuis toujours! Etant passé par Brest et Rennes y ayant subit les CRS, je peux certifier que la répression n'arrange rien, au contraire puisqu'elle attise des sentiments de haine! Personnellement je pense qu'il s'agit d'un phénomène culturel : les bretons veulent revendiquer leur culture et leur appartenance à un peuple convivial où tout le monde rigole, rigole et ne voit pas le fond du bol. Les autres villes françaises ne connaissent pas ce phénomène et dans un sens cela les rends tristes à vivre avec des rues mortes dès 19h. Pour moi il s'agit d'un faux problème : la jeunesse doit se faire, laisser les vivre! Et pour les riverains : à Rennes aucunes excuses : on sait qu'il ne faut pas vivre dans certaines rues pr avoir du calme. Pour les autres investissez dans une bonne insonorisation! Interdire est le meilleur moyen d'accentuer le phénomène et d'engendrer de la violence encore relativement absente!
    Ajouté le 26 novembre 2009 à 09h48
  • "zmendoza
    Politique antialcool hypocrite
    "Il y a encore une quinzaine d'années, les soirées étudiantes du jeudi se déroulaient bien au chaud, dans les bars et les pubs" Et pourquoi croyez vous donc que la situation a changé aujourd'hui? La raison en est simple, le moindre demi de bière aujourd'hui se négocie entre 2,30 et 3 EUR dans les bars et ne parlons pas des tarifs en bars de nuit ou discothèque. C'est tout simplement prohibif pour un jeune. Certes on va me répondre que la lutte contre l'alcoolisme l'exige mais c'est hypocrite quand on voit le bas prix des bouteilles d'alcool (bière, alcools forts et premix) en supermarché. Pour une bourse restreinte, le choix sera vite fait. Pourquoi ne part-on pas sur une politique plus intelligente comme dans certains pays anglosaxons comme l'australie où les consommations en bars sont beaucoup moins chères et les bouteilles en supermarché beaucoup *plus* chères. Il faut arrêter des stigmatiser les débitants de boissons. Ils font majoritairement bien leur métier d'encadrement de la consommation d'alcool et servent à garantir un lien social. Quand on voit la vitesse à laquelle les bars et pubs ferment les uns après les autres dans toutes les villes et villages, il y a de quoi s'inquiéter. Que vont devenir ces jeunes qui ont la culture de l'alcoolisation massive dans la rue? Quand ils vont grandir, il vont tout simplement passer à l'alcoolisation massive à la maison, c'est couru d'avance. Bref c'est comme pour la lutte contre le téléchargement de musique, on continue à vouloir occulter le côté financier alors qu'il est la principale explication. PS: Bravo pour ce magnifique sondage ne laissant pas la place à d'autres avis. Je ne peux pas y répondre car je ne suis pas d'accord avec aucune proposition. PS2: Une autre absurdité tarifaire me viens à l'esprit. Les consommations sans alcool (jus d'orange, eau gazeuse) sont toujours plus chères qu'un demi de bière, belle incitation à la modération.
    Ajouté le 26 novembre 2009 à 08h05
  • Vigilance
    Triste jeunesse
    France, ta jeunesse fout le camp... A force de tout tolérer ! Puisque la prévention ne fonctionne pas, il faut réprimer. Beuveries en pleine rue, tapages nocturnes, dégradation des biens... Nous sommes champions pour voter des lois, mais les appliquer, c'est une autre histoire.
    Ajouté le 26 novembre 2009 à 07h57
  • atite
    PHENOMENE DE SOCIETE
    Avant de prendre ma retraite j'ai enseigné deux ans la psychologie de la communication à des BTS COM 1ère et 2ème année. Pour animer les cours, il m'arrivait de constituer des ateliers de réflexion autour d'un thème majeur. J'avais plusieurs supports, mais j'aimais bien certains articles parus dans le magazine "Psychologies". Ce devait être pendant l'année scolaire 2006/2007 que j'ai découvert une des études qui avait été menée pour le magazine sur "L'alcoolisme chez les jeunes" ; c'était tout simplement effrayant. Comme pour la drogue ça n'est pas une question de milieu social, je dirais presque au contraire car les plus grandes "beuveries" pour ne pas dire "orgies" ont souvent lieu lors des soirées des grandes écoles de commerce et les filles ne sont pas les dernières à y prendre part. Enfin, j'avais été frappée par l'âge des jeunes en question. Dès 13 ans, parfois moins, nos gamins s'habituent à consommer de l'alcool. Voilà un phénomène à ne pas négliger et qui pourrait aussi mériter d'être une grande cause nationale (l'année prochaine peut-être). Après tout l'alcool est une drogue comme une autre qui peut causer des dégâts moins visibles à court terme, mais tout aussi irréversibles. Il faut vraiment prendre des mesures et renforcer les campagnes d'information publique sur le sujet. Enfin, en tant que parents ou grands parents nous avons aussi un rôle essentiel à jouer et un exemple à donner.
    Ajouté le 26 novembre 2009 à 12h34
  • p.br...
    étudiants
    De quels étudiants s'agit il? si ils doivent diriger une entreprise ou une institution quelconque c'est grave! pourquoi ne pas garder en l'état la place de la LIBERTE afin que lorsqu'ils retournent même après huit jours l'endroit soit tel qu'ils l'on laissé? Je crois que nous sommes arrivé à la fin de la pyramide de la connerie, et qu'il est plus que temps de penser aux personnes qui sont "normales", c'est à dire, celles qui sont dans les règles, car à tous points aujourd'hui tout est fait pour celui qui est en dehors des "clous".
    Ajouté le 26 novembre 2009 à 08h22
  • fanch717
    attention
    Oui attention quand meme a ne pas renter dans le délire de l'alcool il ne resoud pas les problemes aux contraire il les accentue .Quel plaisir de boire jusque a etre saoul et malade de plus dangeureux on n'osent plus y aller le jeudi soir a Brest les jeunes n'on pas peur des autorités et des pompiers mais le jour q'il arivera qqs chose de grave quelle sera leur comportement !!!!!!!
    Ajouté le 27 novembre 2009 à 11h54
  • NEGUS
    la honte
    La honte devrait être du côté des vieux et non pas du côté des jeunes en mal de vivre.Et si les jeunes se défonçaient d'abord nous interpeller en nous heurtant . Nous sommes de vieux cons avec nos emplois ou nos retraites, notre morale et notre confort, incapables depuis 30 ans de juguler le chômage et d'empêcher le triomphe de l'ultra-libéralisme de Reagan-Tatcher, les fossoyeurs de la belle idée d'Europe Malheur aux riches que nous sommes en face des jeunes qui n'ont plus d'espoir . L'absence de spiritualité et de conscience politique, l'égoïsme et l'individualisme dont nous sommes coupables font que les jeunes nous méprisent et qu'ils se défoncent pour nous le faire savoir
    Ajouté le 26 novembre 2009 à 20h33
  • NEGUS
    Baudelaire
    "Il faut toujours être ivre. Tout est là, c'est l'unique question. Pour ne pas sentir l'horrible poids du temps qui courbe vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve. De quoi ? de vins, de poésie ou de vertu, à votre guise, mais enivrez-vous"
    Ajouté le 26 novembre 2009 à 10h33
  • cora...
    Vrai ou faux problème ?
    Comme quoi une présence massive des forces de l'ordre ne résout pas tout ! Comment les jeunes pourraient-ils se retrouver dans des cafés où ils n'ont pas les moyens de consommer ? Pourquoi ne pas regarder ce qui se fait dans les pays du sud où les jeunes (et les moins jeunes) se retrouvent dans la rue ? Cette génération nous envoie son mal-être à la face et nous n'avons pour réponse que d'étoffer un arsenal juridique qui montre rapidement ses limites. N'y a t-il pas d'autres soucis plus importants dans ce monde ?
    Ajouté le 26 novembre 2009 à 08h24
  • thelo
    prix astronomiques dans les Bars
    Avez-vous vu comparer le prix, par exemple d'un demi dans un bar, et d'une canette dans une grande surface ? L'étudiant, n'a pas les moyens de passer une soirée avec ses potes dans un troquet vu son pouvoir d'achat. Pourtant, il le voudrait bien...
    Ajouté le 26 novembre 2009 à 10h17
  • goel
    Et l'interdiction de fumer ?
    J'espère me tromper mais cette alcoolisation dans les rues semble être apparue en même temps que l'interdiction de fumer dans les bars. Personne n'a étudié le problème ?
    Ajouté le 26 novembre 2009 à 10h56
  • maman alsa
    y en a marre
    je suis hyper énervée a lire toutes les réactions. qu'on arrête de mettre les abus des jeunes sur un mal de vivre! vous croyez pas que les générations précédentes ( après guerre) n'auraient pas eu aussi de bonnes raisons de boire et de ce défoncer? croyez vous qu'il n'y a que les jeunes d'aujourd'hui qui voit mal leur avenir? tout cela n'est que des excuses . si ces jeunes avait un peu plus de jugeote et autre chose qu'un poids chiche dans le crane, il réagiraient autrement. pour commencer, ils peuvent s'éclater sans substances pour ne pas savoir se qu'ils font! ils ont LA CHANCE de pouvoir faire des études, c'est pas pour cela qu'ils doivent ce comporter comme des idiots! que tous ces jeunes regardent un peu ailleurs comment cela ce passe, et croyez moi ils serraient satisfait de leur sort. maintenant c'est sure tout le monde ne peux pas être chef, il faut de tout pour faire un monde, et gagner toujours plus! y a un moment faudra bien que cela s'arrette! et comment? qu'est ce que vous voulez! une guerre c'est cela qu'il vous faut? pour remettre les choses a plat. mais qui irait a cette guerre? pas nos jeunes, car il n'y connaissent rien, et ils sont trop démolies par toutes ces saletés qu'ils prennent et par l'alcool. je ne vis plus en France car j'en avais assez de voir toutes ces choses ignobles. mais ici en Tunisie, les étudiants n'ont pas autant le loisir de faire la fête. ni les moyens financiers. parce que pour se défoncer et picoler, il faut de l'argent. ici il y a toute une communauté étudiant qui vient d'Afrique noire, et croyez moi pour eux étudier est vraiment une grande chance, mais pour ce faire ils ont dut épuiser toutes leur ressource au pays pour venir jusqu'ici, et pas question de retour avant la fin des études, cela coute de l'argent et ils n'en ont pas, ils arrivent a manger grâce aux aides qu'apporte la paroisse, et pourtant ils s'amusent eux aussi, mais pas besoin d'alcool ou autre! la semaine dernière une des étudiantes a perdu son père, elle n'a pas pu allez chez elle. croyez moi tout cela est bien plus important dans une vie. voilà ce que je pense depuis bien longtemps. je tiens a vous dire que j'ai 5 enfants alors je sais de quoi je parle, aucun n'a eu de penchant pour ses substances désastreuses, pourtant ils en aurait eu des raisons! A+
    Ajouté le 26 novembre 2009 à 22h30
  • avelgwalarn
    Problèmes Bretons
    Breton malheureusement expatrié en divers coins de la france métropolitaine depuis 10 ans et ancien adepte étudiant des jeudis soirs à Rennes, je peux témoigner qu'il ne s'agit pas d'un problème français mais seulement celui de régions où l'alcool est "traditionnellement" ancré. On peut le voir de manière épisodique ailleurs mais chez nous c'est régulier. Il va aussi de pair avec un autre fléau sous-estimé depuis longtemps en Bretagne la banalisation du cannabis qui touche maintenant de manière régulière les collégiens. S'agit-il de problèmes qui ont des origines culturelles ?
    Ajouté le 26 novembre 2009 à 09h04
  • dimitri.janson
    !!
    boire est simplement devenus un moyen "d'évasion" pour les jeunes! j'ai 24 ans et c'est certain qu'on se demande tous comment on va trouver un CDi dans un taff interessant!! on se pose beaucoup de questions tout simplement sur notre avenir!! à l'époque de nos grand parent c'était beaucoup plus simple de trouver un emploi!! pour beaucoup le 1er employeur restai le meme jusqu'a la retraite!! et maintenant ben prenons l'exemple des centre hospitalier!! faire des CDD renouvelable chaque mois ... comment voulez vous q'on puisse partir de cher nos parents avec cette précarité !! vous avez vus le prix des apparts?? ah par contre avoir des cdi en usine ou dans le batiment ben la pas de probleme !! et avoir plus de dos a 45 ans quoi... on s'inquiete simplement pour notre avenir et quand on voit que la sociétée devient de plus en plus pourris ben vous aver pas finis de voir des jeunes bourrés dans la rue !! lol
    Ajouté le 30 novembre 2009 à 10h02
  • max@...
    Max
    M. Cuillandre est dans le vrai. A Rennes, les soirées non alcoolisées organisées le jeudi soir sont un fiasco, fréquentées par un nombre de personne sans commune mesure avec ce qui se fait dans le centre-ville. Prenons pour exemple le concert d'accueil des étudiants qui pouvait accueillir à Brest jusqu'à 20 000 personnes Place de la Liberté (voire bien plus, Matmatah...). Rennes a organisé cette année un concert de la sorte avec la Ruda Salska, groupe connu dans le jeune public. Nuance à apporter, l'alcool interdit, et le parquage complet de l'immense esplanade Charles de Gaulle (fouille, sécurité omniprésente). Au final, l'esplanade paraissait déserte et le concert a eu lieu devant 2 000 personnes (sic.). Bref, la solution n'est pas là, on ne peut pas ghettoïser la population de jeunes buveurs, surtout quand celle-ci est en large majorité. C'est un problème de santé public spécifique à la Bretagne. Il ne faut pas se voiler la face. Il n'y a qu'à voir la tête des étudiants d'ailleurs en France quand ils débarquent un jeudi ou même un week-end dans les rues de Brest ou Rennes...
    Ajouté le 26 novembre 2009 à 11h20
  • davi...
    Question de prix ?
    Pour le prix d'une bouteille de whisky et de cola bon marché, on peut s'offrir 2-3 verres dans un bar. Comme l'objectif est la défonce, et non pas passer un moment entre amis, le choix est vite vu. L'impact de défonces répétées à l'alcool fort, comparé à une p'tite cuite à la bière de temps en temps, fait effectivement réfléchir.
    Ajouté le 26 novembre 2009 à 13h35
  • desj...
    Comme leurs aînés...
    Les étudiants ont les mêmes difficultés que nous pour créer des liens entre eux tout simplement. A l'heure de Facebook et malgré la masse d'information accessible, ils sont aussi timides que nous et l'alcool leur semble certainement un moyen de lever ces blocages. De plus, c'est culturel : ils recopient le modèle parental. les parents non plus ne vont pas au bar. Ce n'est pas par faute de moyen, c'est à cause des contrôle d'alcoolémie. Donc, ils boivent à domicile entre amis. Seulement, les étudiants ne peuvent pas s'inviter dans leur studios, donc la teuf se fait dans la rue. C'est la faute à tout le monde et foutons leur la paix.
    Ajouté le 26 novembre 2009 à 22h22
  • pier...
    Très vielle histoire
    Etudiant à Brest dans les années 68-72, les bistrots que je fréquentais étaient déjà fortement critiqués pour les "pistes" arrosées et bruyantes auxquelles je participais. le problème me semble aussi récurrent qu'insoluble, chaque génération a sa méthode... Yves
    Ajouté le 26 novembre 2009 à 07h56
  • Dogari
    Délicat...
    Délicat... Affaire délicate. Ces beuveries sont néfastes aux acteurs eux-même et pourrissent la vie des riverains et de leurs familles. Il semble que ce problème ne puisse se résoudre que par un ensemble de mesures à mettre en place dans les municipalités. Ces mesures demandent du courage politique et des sous. Interdiction de la consommation d'alcool sur la voie publique, organisation de soirées « softs », mise en cause réelle des parents de mineurs (un jeu à la mode chez les lycéens consiste à parcourir les rues des centre ville en hurlant) et répression des fauteurs de troubles. Il faut également pour cela une police beaucoup plus présente (contrairement à ce que disent certains, les rues ne sont pas livrées aux uniformes la nuit, ce serait plutôt le contraire) et des peines réellement dissuasives. Il est certain que si rien n'est fait, il ne faudra pas s'étonner de réactions violentes des habitants. Face à la fatigue engendrée par une impossibilité de repos, aucun rappel à la loi ne sera efficace. Il est donc urgent de régler ce problème, avéré dans les grandes villes et émergent dans les villes moyennes comme Vannes, par exemple.
    Ajouté le 26 novembre 2009 à 08h17
  • beni...
    Pourquoi supprimer une liberté?
    J'ai étudié pendant quelques années à Brest, et je me souviens très bien des soirées dans les rues de brest. Pourquoi nous y allions? Simplement, parce que une bière dans un bar coûte en moyenne 2,20EUR, tandis qu'en hyper à ce prix c'est le litre qu'on a. Je ne pense pas que ce soit la défonce que l'on cherchait, mais simplement "trinquer" et rencontrer d'autres étudiants. La place de la Liberté était l'endroit parfais. Même si quelques débordement gachaient l'ambiance, il y a des cons partout... bien souvent ceux là n'étaient pas étudiants. En tant que solution, je dirai que l'encadrement autour des grand lieu de ralliement, par des professionnels, et non pas des policiers, brutes et sans pitié qu'ils sont, serait la meilleure solution. Toutefois, l'organisation de concert gratuit par La Ville, peut être un bon plan B. Ici, je défend donc l'intérêt de tout étudiant ayant peut de moyens financiers et voulant passer de bonnes soirées dans sa vie étudiante.
    Ajouté le 26 novembre 2009 à 11h41
  • angus
    angus
    Je ne connais pas une jeunesse qui n'a pas picolé ou fait la fête , je suis maintenant dans les "vieux" comme l'écrit si bien goel - 52 ans et vous voilà au placard. je vais employer un terme que je n'aime pas mais .. De mon temps , lorsque nous sortions , nous avions le courage de picoler pendant une bonne partie de la nuit , nous savions boire avec intelligence , il fallait durer et rentrer avec plus que la norme était tout à fait louable , a cette époque .Autre époque autres moeurs aujourd'hui le taux est de 0.5 ( trop élevé encore ) les mesures sont différentes , les moyens technique également , les forces de l'ordre de rigole plus sur le sujet ( heureusement) maintenant c'est de la biture express à 8 h00 à l'apéro à 8 h 30 raide , vous ne pouvez pas savoir les dégats que vous vous faites , pas possible de l'imaginer , ce n'est de la morale . Mais vous avez tous le poids du monde sur vos épaules , les forces de l'ordres aux fesses mais alors réagissez avec votre intelligence sup- et soyez zen ne buvez pas ! Il ya également les soirées open bar , je serai pour mettre en prison tous les arroseurs de soirées allez sortez cool et a votre santé
    Ajouté le 26 novembre 2009 à 18h37
  • geli...
    Mon fils est dans la bande (RENNES)
    Oui , mon fils étudaint à l'UNiversité est rue de la soif tous les jeudis. Fermer les bars n'est pas la solution Certes des étudiants vont des ces bars , boivent mais ceux là on de l'argent Les autres, comme mon fils, achètent les boissons dans les Hyper et boivent dans la rue.Le plus grave , peut être, est cette drogue ( mélange d'alcool et de produits divers. On fermera la rue de la soif.. on ira ailleurs d'ailleurs m'a t'il dit on va souvent sur la plce de Parlement de RENNES. Les étudiants se sont toujours retrouvés et cela de tout temps Police presente c'est sur que celà est utile mais éducation sur les effets de la drogue oui cela est important , tres important La chance (???) est que demain ces jeunes dirigeront des entreprises et seront bien sages .
    Ajouté le 26 novembre 2009 à 10h52
  • jcth...
    positivons
    Haro sur le baudet bon à couille mais qui demain paiera les retraites?, on espère et qui aujourd'hui vit la même vie estudiantine que celle de Francois Villon et autres poètes ripailleurs et trousseurs?. Non ceux là, ils gênent les bons bourges de la place de la LIBERTE qu'on débaptiserait bien pour place des non droits à une vie d'étudiant qui essaiera de faire mieux que ce que nous leur laissons et croyez bien que les censeurs d'aujourd'hui sont les soixante huitards à cheveux gris qui préfèrent leur train train ou leur tram tram plutôt que de se battre pour tous nos jeunes chômeurs diplomés ou pas qui font partie du paysage comme des corbeaux au dessus d'un pays qui se suicide par caprice.
    Ajouté le 26 novembre 2009 à 20h36
  • duve...
    c est trés grave
    Pourquoi boivent ils ? « Les parents boivent, les enfants trinquent » Les grands parents buvaient également, alors oui bonjour les dégâts si en plus le premier Magistrat de la ville les excuse et ne comprend pas qu'il s'agit d'u très grave fléau... Maintenant à Brest, à part entre dans la fonction publique quel avenir avons-nous à leur proposer ? Payer nos retraites, payer nos dettes, combler nos Déficits... ? J ai beaucoup voyagé mais jamais je n'ai vu des jeunes et des moins jeunes consommer autant d'alcool
    Ajouté le 26 novembre 2009 à 17h19

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