27 octobre 2009
Jo Le Mer, directeur général de Giannoni à Morlaix, leader mondial des échangeurs thermiques pour chaudières à gaz, est cette semaine l'invité de l'Entretien Le Télégramme-Orange.
Est-ce que Giannoni qui exporte 95% de sa production souffre actuellement de la crise?
Giannoni souffre moins que bon nombre d'entreprises. Depuis le début 2009, nous avons une baisse qui est actuellement de 4% de notre activité par rapport à 2008.
Sentez-vous une reprise depuis quelques mois ?
Notre premier semestre était en effet sensiblement plus faible qu'en 2008 mais depuis juin, nous sentons une reprise. Par contre, on n'est pas encore très fixé sur la continuité de cette reprise mais on l'attend quand même.
Le Parlement va examiner un projet important du gouvernement: la suppression de la taxe professionnelle dès 2010. Quelle retombée pour votre entreprise ?
La retombée chiffrée pour notre entreprise, je la connais puisque cette année nous allons verser environ un million d'euros de taxe professionnelle. Ce qui me surprend: ce n'est pas le fait que cette taxe va, semble-t-il, être supprimée, c'est le fait que nous ne savons pas, au moment de l'annonce de la suppression de cette taxe, quelles vont être les formes de substitution de la recette que représentait la taxe professionnelle pour les différentes institutions: les chambres de commerce, la communauté d'agglomération, les municipalités. Ça, ça m'inquiète plus que la suppression de la taxe professionnelle.
Personnellement, étiez-vous demandeur de la suppression de cette taxe ?
Pas vraiment, dans la mesure où je suis à peu près persuadé qu'elle va être compensée par d'autres versements qui, l'un dans l'autre, pour l'entreprise aboutiront à la même chose. Retrouvez l'entretien complet sur www.letelegramme.fr ou sur le portail d'Orange www.orange.fr, rubrique actualités.
