Espionnage industriel. Trois cadres de Renault soupçonnés et mis à pied
Trois cadres du constructeur automobile français font l'objet d'une mise à pied conservatoire. Ils sont soupçonnés d'avoir diffusé des informations concernant le programme de véhicules électriques de l'entreprise.
Trois mises à pied conservatoires qui résultent d'une affaire couvant depuis plusieurs mois chez le constructeur automobile français. Si Renault se refuse à toutes explications précises, ce sont donc trois cadres haut-placés, pilotant des avant-projets, et notamment le projet de voiture électrique, qui sont concernés.
Pas de plainte pour le moment
Ces trois employés sont soupçonnés d'avoir diffusé à l'extérieur des informations mettant en cause l'intérêt de l'entreprise. Des informations touchant notamment au véhicule électrique. Ils ont été sommés, lundi, de quitter immédiatement leur bureau dans le cadre de ces mises à pied conservatoire.
Aucune plainte n'a, pour le moment, été déposée par le groupe. La mise à pied conservatoire est une mesure qui permet à une entreprise d'écarter un salarié dont le comportement peut porter atteinte à sa bonne marche et qui est prise dans l'attente d'une éventuelle sanction disciplinaire. Pendant la durée de cette mise à pied, le contrat est suspendu, et le salarié n'est pas payé.
4 réactions
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béru
gestion prud'homale du dossier Renault
Et si Renault traitait ses dossiers comme la FFF pour Domenech, je ne transige plus en interne mai envoie le dossier devant les prud'hommes ou on le sait même si le dossier est mal monté le contexte fait que la condamnation sera la sanction plancher fixé par le Code du travail
Ajouté le 11 janvier 2011 à 07h54
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yvon d'ambon
donner leur une médaille
renault,chaque jour un bruit nouveau,les véhicules les plus ramassés par les dépanneuses,sans compter les anomalies de fonctionnement.
Ajouté le 5 janvier 2011 à 20h54
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Cate
une longueur d'avance
je possede une voiture renault et j'en suis très satisfait,surtout sur le point de la mecanique pure_,alors ne prenez pas le risque de perdre votre savoir faire,qui pour ma part a quelques longueurs d'avance en y travaillant bien.
Ajouté le 5 janvier 2011 à 22h22
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jeanot
DCRI
Un seul service judiciaire est compétent dans cette affaire car il s'agit de délits concernant l'espionnage industriel et les actions de sensibilisation aux dangers de ce fléau. Ces enquêtes et ces actions de prévention relèvent de la seule compétence de la DCRI dont on n'entend parler qu'en matière de contre-terrorisme.
Les médias seront donc avisés de demander audience auprès du ministère de l'Intérieur et non de l'Industrie, plus précisément aux services de la DCRI, pour s'enquérir de sa saisine, de l'avancement de l'enquête, des incriminations éventuelles, des mesures de sensibilisation qui avaient été engagées auprès d'une entreprise emblématique de l'industrie française.
La direction de la DCRI ne peut se replier derrière le "Secret défense" comme elle le fait parfois, il ne s'agit pas de compromission de secrets militaires. Et d'ailleurs ce service "secret" s'exprime tout de même en matière "sensible" comme cet été au moment de menaces terroristes curieusement très médiatisées par le directeur de la DCRI qui a fait alors les gros titres. Messieurs les journalistes, frappez donc à la bonne porte, les Français ont le droit d'en savoir plus s'agissant de préjudices graves et coûteux affectant une entreprise subventionnée par leurs impôts.
Ajouté le 6 janvier 2011 à 10h30
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