18 octobre 2008
Ipanema (Initiative partenariale nationale pour l'émergence des énergies marines), a été porté sur les fonts baptismaux hier à Brest (Le Télégramme du 9 octobre).
Cette déclaration d'intention, effectuée peu après la clôture d'une conférence internationale sur les énergies marines renouvelables, compte douze signataires : le ministère de l'Écologie, de l'énergie, du développement durable, l'Ademe, Ifremer, DCNS, EDF ainsi que les régions Bretagne, Basse et Haute Normandie, Pays-de-Loire, Provence Alpes-Côte-d'Azur, Rhône-Alpes et Réunion.
Hier, Isabelle Thomas, déléguée aux énergies à la Région Bretagne, a invité à élargir le cercle, et fait part de l'adhésion du cluster maritime français et du groupe Poweo. Elle a souhaité que le groupe de travail constitué remette des préconisations pour le printemps 2009. « Une des premières missions sera d'étudier rapidement la pertinence et la faisabilité de la création d'une structure d'envergure nationale, à vocation de recherche et d'essais, sur les énergies marines ».
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On saura dans quelque temps, si Ipanema, qui est encore en construction aujourd'hui, prend à la fois de la force et de la cohérence et si l'Etat facilite les choses. Certains intervenants n'ont pas manqué de relever qu'en matière d'éolien terrestre, la France se fournissait à l'export. Façon de dire qu'il ne fallait pas manquer le coche pour les énergies marines renouvelables.