13 octobre 2009
Avec la réduction de la flotte et le retrait programmé de ses plus vieux navires, la marine compacte son budget d'entretien de ses navires. Ainsi, l'entretien et la réparation de navires militaires de surface vont rapporter dans les six ans 310millions d'euros à DCNS.
> Une peau de chagrin de 310 millions d'euros
Un chiffre loin des 260millions d'euros, sur trois ans du précédent contrat d'entretien. En conséquence, DCNS n'en finit plus de tirer sur la corde pour rester dans le match et ne pas perdre ses principaux marchés. Après la perte de certains petits navires et des emblématiques voiliers en bois de la Marine (confiés à Piriou puis au Guip), DCNS vient de perdre l'entretien des pétroliers-ravitailleurs au profit du chantier STX à Saint-Nazaire. D'où l'importance de conserver les importants navires militaires de grosses capacités, comme les bâtiments de projection de forces (BPC) et les transports de chalands et de débarquement (TCD). Mais le gros morceau de cette nouvelle vague de contrats concerne les 22 frégates de premier rang basées pour moitié à Brest. La marine payera 256MEUR pour leur entretien étalé sur les six prochaines années. Une manne importante pour Brest qui fera encore vivre environ 300 personnes sur la durée.
