28 août 2009
La menace de la grippe A/H1N1 a fait exploser les ventes de la petite société nantaise, Cyclope, qui fabrique des poignées de porte ergonomiques permettant d'ouvrir les portes avec les avant-bras au lieu des mains, limitant ainsi les risques de contamination. Richard Houis, patron de Cyclope, a imaginé cette poignée en polypropylène en 2005 pour les toilettes de restaurants, avant de séduire le milieu hospitalier. Cette poignée «anticontamination», vendue moins d'une centaine d'euros, a été lancée début 2008. Cyclope, qui n'avait vendu que 1.500 poignées en 2008, en a déjà écoulé 6.000 depuis le début 2009. «L'été dernier nous avions une demande de devis par semaine, cette année nous sommes à trois devis par jour», raconte Richard Houis. La poignée a aussi trouvé des acheteurs à l'étranger: la moitié des ventes se fait aujourd'hui à l'export, du Portugal à l'Italie, en passant par la Suisse et le Koweït. Et ce n'est pas fini...
