Lait. Fillon n'acceptera 'jamais' la production à perte
Le gouvernement français "n'acceptera jamais" que les producteurs de lait produisent à perte, a déclaré ce matin le Premier ministre François Fillon, au lendemain de l'échec des négociations sur les prix entre producteurs et industriels.
"Le gouvernement met une pression maximale sur cette négociation".
"On est assez proches de trouver un résultat, on est à quelques euros de différence", a estimé le Premier ministre, ajoutant qu'il fallait que "les négociations avancent vite".
Les négociations sur le prix du lait pour l'année 2009, qui se sont tenues jeudi entre producteurs et industriels, ont échoué et une "réunion de la dernière chance" doit avoir lieu mardi prochain, a indiqué en soirée la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL).
305 euros pour mille litres
Les producteurs ont demandé un prix moyen annuel pour 2009 de 305 euros pour mille litres alors que les industriels en proposaient 267 à 268 euros, selon Henri Brichart, président de la FNPL. A l'issue d'une suspension de séance, "les producteurs ont accepté de faire un geste à 290 euros mais les industriels ont refusé tout mouvement", avait regretté Henri Brichart.
Artémise la vache et Pink le cochon au Pôle emploi
Des producteurs de lait et de porcs de la Manche ont amené symboliquement hier une vache et un porc s'inscrire au pôle emploi de Cherbourg «suite à un licenciement économique». Artémise la vache et Pink le cochon ont fait un passage très médiatique à l'intérieur du pôle emploi. Pour les éleveurs, il s'agissait, plus gravement, de rappeler que la Manche est le premier département en terme d'élevage et que chaque exploitation génère sept emplois directs et indirects. (Photo AFP)
3 réactions
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jcth...
ne serait ce pas?
Les, qui se font du beurre dans les épinards en achetant le lait des producteurs, ne seraient ce point ceux que les susdits producteurs ont mis à la tête de leurs coopératives un jour?, ne seraient ce point ceux qui distribuent les dividendes européens?...
Et puis la cerise, quand la bête a bien produit et que nous consommateurs avont payé le lait au prix qu'il fallait , il y a la carcasse de bovin type laitière qui se vend à prix d'or dans les hypers supers.
On nous dit que le lait est pour le producteur symbole de misère, d'accord, mais ajoutez lui le prix de cette carcasse,voyez messeigneurs le prix du rosbeef ou de la côte à griller où encore une fois le rendement est proportionnel à la bonne alimentation de l'animal, et ça serait bien de nous le dire pour nous faire pleurer , nous les consommateurs qui payont les deux.
Car voyez vous, nous n'avons pas les moyens de nous offrir des steaks de race à viande.
PS: j'ai oublié un veau au moins dans mon laiüs, il participe aussi au bonus sur la bête...
Ajouté le 29 mai 2009 à 23h00
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Korrigan
La vache à lait
Marre des subventions à tous bras accordées aux monde agricole!!!Trop sec...trop de pluie...trop froid...Mais a quoi peuvent servir ce fric que l'on prélève sur nos impots???A payer le superflu de ses messieurs pour la super cuisine,la salle à manger,salle de bain....Nous connaissons un fermier avec 3 vaches,4cochons et quelques volailles qui a réusi à payer une maison comptant pour sa fille de 1200 £.Alors un peu de modestie SVP
Ajouté le 29 mai 2009 à 13h13
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gild...
qu'attend-t-il?
ce que fait ce gouvernement est anormal,pousser à la revolte c'est le paysan qui vend son lait et donc doit en fixer le prix,ce n'est pas l'ouvrier qui fixe son salaire,fillon devra fixer un prix,le dictateur decrète de fouiller les cartables et de mettre des portiques sans en référer au parlement,tout comme creer une base militaire dans les émirats,c'est un ordre dictatorial.
Ajouté le 29 mai 2009 à 11h26