letelegramme.com

 

Rechercher

Congrès FNB. Le ministre aux côtés des éleveurs

10 février 2012

  • Réduire le texte
  • Réduire le texte
  • Agrandir le texte
  • Agrandir le texte
  • L'article au format PDF
  • Imprimer cet article

«L'élevage bovin est un trésor national». La campagne électorale pour l'élection présidentielle est lancée. A Strasbourg, où s'est déroulé le congrès de la Fédération nationale bovine les 8 et 9février, le ministre de l'Agriculture n'a pas ménagé les effets de tribune pour obtenir l'adhésion des éleveurs. Mais il n'est pas venu non plus les mains vides. Il a annoncé le versement anticipé, le jour même, du solde de la part nationale de la prime à la vache allaitante (63,5millions d'euros) et du versement, le 15mars, avec un mois d'avance également, du solde de la part communautaire (200millions d'euros). Surtout, Bruno Le Maire est allé dans le sens des éleveurs dans sa volonté de ne pas en rajouter en matière de contrainte environnementale: «Nous devons respecter les règles européennes. Je refuse qu'on impose des règles nationales supplémentaires», a-t-il déclaré, sous les applaudissements, comme s'il n'était pas coresponsable, avec Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l'Ecologie, de l'empilement des règles et des normes qui pèsent sur les éleveurs.

Faire valoir le bon sens

En tout cas, il s'est engagé à réunir, la semaine prochaine, les préfets et les services déconcentrés des ministères pour faire passer le message, à savoir: ne pas rajouter sur les critères environnementaux et les contrôles tatillons. «Je serai à vos côtés pour faire prévaloir le bon sens», a-t-il insisté. Sur la réforme de la Politique agricole commune (PAC), le ministre n'a guère pris d'engagements, si ce n'est pour dénoncer l'excès de verdissement de la proposition de la commission européenne. Certes, la commission ne reviendra pas sur les 30% d'aides vertes, ni sur les 7% de jachères écologiques, mais elle semblerait plus ouverte sur le critère du maintien des prairies permanentes. Pierre Chevalier, le président de la FNB, a fait valoir, à juste titre, que le strict maintien des prairies permanentes allait à l'encontre de l'autonomie fourragère des élevages préconisée par ailleurs. Surtout en période de sécheresse.

Marchés bien orientés

Bruxelles se montre également plus ouvert en matière de découplage des aides, notamment pour l'élevage bovin. De quoi satisfaire les éleveurs qui voient aujourd'hui, après quatre ans de crise, l'horizon se dégager. Les marchés à l'exportation, notamment vers la Turquie et l'Afrique du Nord, qui apparaissent aujourd'hui, ont donné le signal à une remontée des prix.

  • Pierre Langault
  • Exporter cet article
  • Partagez cet article sur Facebook
  • Envoyer cet article sur twitter
Exportez cet article
Activer mon accès abonné S'abonner au Télégramme

Dans la même rubrique

Abonnements et services

S'abonner au télégramme
Appli iPhone Android Le Télégramme

Forfait mobile et carte sim prépayée Le Télégramme Mobile
Association pour le contrôle et la diffusion des médias

Presse régionale

Mentions légales - CGU - CGV - Contact - N°ISSN 2102-6785

Les sites du groupe Télégramme:

L'actualité en Bretagne avec Le Télégramme | L'actualité des PME avec Le Journal des Entreprises | Les outils pour dirigeants avec NetPME | Emploi avec RegionsJob | Les annonces professionnelles avec OPE, Opportunités pour l'Entreprise | Bateaux d'occasion avec Magnautic.com | L'immobilier en vidéo avec Immo-Ouest.com | Location de vacances avec Bretagne.com | Toute l'actualité maritime avec Mer et Marine | Le Télégramme recrute | Forfait mobile avec Le Télégramme Mobile | Modèles de lettres

Les sites de Pen Duick :

Route du Rhum – La Banque Postale | Transat Jacques Vabre | Transat AG2R LA MONDIALE | Transat Bénodet-Martinique