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L'UBO en chiffres

23 septembre 2009 à 11h10

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Forte de 19.000 étudiants et de 2.400 personnels répartis surl'ensemble de la Bretagne, l'UBO,cinquième employeur de Brest Métropole Océane, est un acteur majeur dudéveloppement socio-économique de l'Ouest breton.

Six sites de formation. Grâce à ses 21 composantes implantées à Brest, Quimper, Morlaix, Vannes, Saint-Brieuc et Rennes, l'UBO est la seule université pluridisciplinaire de Bretagne. Une situation qui lui permet de dispenser, enproximité, un enseignement supérieur de haut niveau, mais aussi de bénéficier d'une recherche d'excellence qui participe, elleaussi, au développement économique: 660 chercheurs et enseignants-chercheurs, 38laboratoires, 40 brevets déposés, six«start-ups» créées.
 
Composantes. L'UBO compte six Unités de formation et de recherche (UFR): médecine et sciences de la santé, odontologie, lettres et sciences humaines, sciences et techniques, droit et sciences économiques, sport et éducation physique. Ainsi que sept instituts: l'IUEM (Institut universitaire européen de la mer), les IUT (Instituts universitaires de technologie) de Brest et de Quimper, l'IAE (Institut d'administration des entreprises), l'Ipag (Institut de préparation à l'administration générale), l'Euria (Euro institut d'actuariat) et l'IUFM (Institut universitaire de formation des maîtres). Elle comprend aussi trois formations d'ingénieurs - l'Esmisab (École supérieure de microbiologie et sécurité alimentaire), l'Enib (École nationale d'ingénieurs) et Fip UBO-Ifria (formation d'ingénieurs en partenariat en techniques de l'industrie agroalimentaire) et une école de sages-femmes.

Plus de 200 formations. L'UBO propose plus de 200 formations réparties dans six domaines: sciences de la mer et du littoral, sciences humaines et sociales, arts, lettres et langues, droit, économie, gestion, sciences, technologies, santé et sciences et techniques des activités physiques etsportives. Effectifs 2008-2009. 16.066 étudiants dans les effectifs (17.425 inscriptions), 2.396 étudiants à l'IUFM, 622 à l'Enib. Soitun total de 19.084 étudiants, dont 555doctorants inscrits danscinq écoles doctorales. Quatre-vingt-six thèses y ont été soutenues en 2008. Caractéristiques sociodémographiques (hors IUFM et Enib). Formation initiale, 14.236; formation continue, 855; formation par apprentissage, 520; reprise d'études, 455; 14.904 étudiants de nationalité française (92,77%) et 1.162 étudiants de nationalité étrangère (7,23%); 3.778 étudiants salariés (23,52%); 4.647 étudiants boursiers (28,92%); 6.932 étudiants (43,15%) et 9.134 étudiantes (56,85%). Origine géographique (hors IUFM et Enib). 14.387 étudiants bretons (89,55%), dont 11.838 Finistériens (73,68%). Personnels. 2.380 personnels, dont 1.172 enseignants (684 enseignants-chercheurs, 240enseignants du second degré, 18 enseignants du premier degré et 230 contractuels), 937 personnels techniques et administratifs et 271 personnels dépendant d'organisme de recherche (CNRS, Inserm, Ifremer...).

Les composantes

L'UBO compte six Unité de formation et de recherche (UFR): médecine et sciences de la santé, odontologie, lettres et sciences humaines, sciences et techniques, droit et sciences économiques, sport et éducation physique. Ainsi que sept instituts: l'IUEM (Institut universitaire européen de la mer), les IUT (Institut universitaire de technologie) de Brest et de Quimper, l'IAE (Institut d'administration des entreprises), l'Ipag (Institut de préparation à l'administration générale), l'Euria (Euro institut d'actuariat) et l'IUFM (Institut universitaire de la formation des maîtres). Elle comprend aussi trois formations d'ingénieurs - l'Esmisab (école supérieure de microbiologie et sécurité alimentaire), l'Enib (École nationale d'ingénieurs) et Fip UBO-Ifria (formation d'ingénieurs en partenariat en techniques de l'industrie agroalimentaire) et une école de sages-femmes.

Etudier à l'étranger : la meilleure école qui soit

Seulement 2% des étudiants français profitent des offres de mobilité pour étudier à l'étranger. L'UBO s'emploie à améliorer ce pourcentage.

Chez Anne-Marie Galliou-Scanvion, directrice du service des relations internationales de l'UBO, la mobilité n'est pas un vain mot. Pour celle dont le parcours s'était décidé à 17 ans, lorsqu'elle avait décroché une bourse d'études pour passer son année de terminale au lycée français de Londres, «il n'y a pas meilleure école qu'étudier à l'étranger : on en revient plus mature, plus dégourdi, avec une langue étrangère parfaitement maîtrisée».

Étudier autour du monde

Afin de partir étudier à l'étranger, l'UBO dispose de trois programmes d'échanges dont 500 étudiants profitent cette année. «Crepuc» avec le Québec, des conventions interuniversitaires, accords d'échanges établis entre l'UBO et des établissements d'enseignement supérieur du monde entier et, enfin, le plus connu et le plus populaire, Erasmus-Socrates. Celui-ci permet d'étudier dans une université européenne dès la troisième année de licence. Après 22ans d'existence, c'est le programme le plus rodé. Il donne automatiquement droit à une bourse de 150 € par mois. Il est aussi parfaitement intégré au parcours universitaire grâce au système des ECTS (European credit transfer system), une sorte de «monnaie» qui établit des équivalences entre diplômes. De plus, depuis 2007, le ministère de l'Enseignement supérieur propose une bourse à la mobilité internationale de 400 € par mois. Attribuée sur des critères sociaux, elle donne un petit coup de pouce à ceux qui hésiteraient encore à partir.

Fabien : "Je voulais voir autre chose"

Fabien, 20 ans, en troisième année de licence d'histoire, setrouve pour un an à l'université bruxelloise de Saint-Louis, dans le cadre du programme européen Erasmus.

C'est pour «sortir de la routine» que Fabien s'est intéressé aux possibilités offertes par le programme d'échange européen Erasmus: «Je voulais voir autre chose, vivre d'une autre façon et améliorer mon anglais. Je n'ai pas hésité une seconde àpartir pour Bruxelles, même si mon premier choix était la Suède. Je vis en colocation avec des étudiants serbes, suisses et espagnols. On s'entend tous très bien. Mes amis sont d'autres étudiants étrangers, eux aussi en Erasmus. Résultat, je parle très rarement français durant la journée.Partir a été très simple, le service des relations internationales de l'UBO facilite beaucoup les démarches. Par contre, il vaut mieux avoir un petit capital auparavant car les bourses mettent du temps à être versées et le premier mois peut se révéler difficile financièrement».

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