letelegramme.com

 

Transat BPE.  Morvan aime le pouvoir

21 avril 2009

  • Réduire le texte
  • Réduire le texte
  • Agrandir le texte
  • Agrandir le texte
  • L'article au format PDF
  • Imprimer cet article
  • Ajoutez cet article
  • Envoyez l'article à un ami

Gildas Morvan l'a dit et répété hier: «Je n'ai aucune envie de rendre les commandes». A 900 milles de l'arrivée, le solide marin des Abers est dans une «position de contrôle idéale», selon Jean Le Cam.

Troussel-Chabagny au-dessus, Tabarly-Gabart en-dessous, Véniard aux trousses: vous êtes très entourés mais qui redoutez-vous le plus? «Je ne sais pas, c'est très dur à dire car, dans le sud, Tabarly et Gabart auront un peu plus de vent. Dans le même temps, ce sont deux du nord, Troussel et Chabagny, qui ont le plus accéléré ces derniers temps. Tout cela devient un peu compliqué, donc, pour l'instant, je ne me focalise pas sur un seul bateau, je regarde l'ensemble de la flotte et les systèmes météos dans lesquels ils évoluent». 

Rien n'est joué après 15jours de course: selon vous, où la victoire va-t-elle se jouer?
«Ça reste très serré, mais je pense que celui qui gagnera sera celui qui touchera le premier la pression, celui qui repartira grâce au vent de nord-est. Et ça peut se jouer à pas grand-chose». 

Être leader, cela ajoute-t-il de la pression supplémentaire ou, au contraire, cela vous motive-t-il encore plus?
«Ce matin, j'ai dit à mes adversaires lors de la vacation radio, que ce n'était pas la peine qu'ils s'énervent pour venir me chercher car je ne leur rendrai pas les commandes de la course. Je suis au pouvoir et j'entends bien y rester. Oui, je suis content d'être devant, je le vis très bien. Maintenant, si ça ne passe pas à quelques heures près, tout simplement parce que dans le nord ou dans le sud, ils ont eu plus de vent que moi, on fera avec...» 

Jean Le Cam (1) dit que votre position est idéale pour contrôler vos adversaires, qu'en pensez-vous?
«Il est vrai que je ne suis pas trop mal placé. Maintenant, à savoir qui il faut contrôler, c'est une autre histoire. Qui faut-il surveiller ou aller chercher? Moi, je dirai plutôt «Athema» (ndlr: Erwan Tabarly) car c'est lui qui devrait repartir plus vite. En fait, il est difficile de savoir qui contrôler. Ce que je sais, c'est que je ne lâcherai pas le morceau. Il me faudra un peu de réussite aussi».

(1): ensemble, ils ont disputé la Transat ag2r 2008 (4es) et la Transat Jacques Vabre 2007 (4es).

  • Philippe Eliès
  • Exportez cet article
  • Partagez cet article sur Wikio
  • Partagez cet article sur Scoopeo
  • Diggez cet article
  • Partagez cet article sur Facebook
  • Partagez cet article sur Fuzz
  • Partagez cet article sur del.icio.us
  • Envoyez cet article sur Blogmarks
S'abonner au RSS de cette rubrique
Exportez cet article
Rechercher
Twitter Facebook Retrouvez Le Télégramme sur Twitter et Facebook
Association pour le contrôle et la diffusion des médias

Mentions légales - CGU - CGV - Contact - N°ISSN 2102-6785

Les sites du groupe Le Télégramme:

L'actualité en Bretagne avec Le Télégramme | L'actualité des PME avec Le Journal des Entreprises | Les outils pour dirigeants avec NetPME | Emploi avec RegionsJob | Les annonces professionnelles avec OPE, Opportunités pour l'Entreprise | Bateaux d'occasion avec Magnautic.com | L'immobilier en vidéo avec Immo-Ouest.com | Location de vacances avec Bretagne.com |

Les sites de Pen Duick :

La route du Rhum | La Transat BPE | La Transat Jacques Vabre | La transat AG2R