Recherche
Recevez gratuitement les newsletters
VENDEE GLOBE 2008
 
Accueil  > Archives
ARCHIVES Imprimer cet article
Cruauté sur animal. Prison ferme au propriétaire du chiot
Sévices graves et actes de cruauté sur un yorkshire, c'est ce qui a valu une peine de prison ferme à un Vannetais de 55 ans. La victime, c'est Chipie, un chiot yorkshire qu'il avait acheté peu de temps avant. Le 5 novembre 2007, Éric Bourgeois appelle la femme qui lui a vendu l'animal. Il lui annonce que le chiot est mort et qu'il ne sait pas trop quoi faire. Au vu de l'état du yorkshire, cette habitante de Nivillac décide de faire pratiquer une autopsie. L'examen révélera que le foie est éclaté, que la paroi abdominale est couverte d'ecchymoses et qu'il y a des lésions que le vétérinaire pense correspondre à des brûlures de cigarette. Les faits semblent simples. Pas pour le prévenu qui, à l'audience, va soutenir mordicus être étranger à cette affaire. « Ce n'est pas dans ma nature d'avoir ce genre de comportement. J'ai toujours eu des chiens ou des chats, qui ont tous vécu leur belle vie ».
La thèse d'un cambrioleur
Et avec assurance, il développe une autre thèse. À l'époque, il avait de mauvaises fréquentations. Il avait été cambriolé quelque temps plus tôt. Peut-être est-ce le même individu qui est revenu ce soir-là ? Gêné au cours de son expédition nocturne par le chien, il l'aurait alors tué. Et si lui n'a rien entendu, c'est tout simplement à cause des nombreux médicaments qu'il avait pris ce soir-là. « La gare aurait pu me tomber sur la tête, je ne me serais pas réveillé pour autant », argumente-t-il maladroitement. Pour son avocat, ce scénario n'a rien d'invraisemblable. Car effectivement l'histoire du cambriolage est vraie et son auteur a été condamné. Par ailleurs, dans une autre affaire bien plus grave, pour laquelle son client est détenu, il collabore pleinement avec la Justice et reconnaît sa responsabilité. Pourquoi, dès lors, le prévenu irait-il contester des faits qui pénalement sont moins graves ? Pas vraisemblable, estime le parquet, qui juge ces « explications difficilement crédibles » et soutient que c'est bien lui l'auteur de « violences dictées par la méchanceté ». Un avis partagé par le tribunal qui a condamné le prévenu à deux mois de prison ferme et interdiction de posséder un animal domestique pendant deux ans.


Sources
Le Télégramme
04/09/2008
Rubrique: Morbihan
LE JOURNAL EN PDF

 
 
Entreprises
 
Annonces
 
L
La question du jour
Nantes en Bretagne...
Pour
Contre
Sans opinion
 
Sites partenaires
 
 
 Le Télégramme.com
> Actualités
Monde
France
Economie
Voile
Dessin du jour
Vidéo
> Actualités locales 
Dossiers
Bretagne
Côtes d'armor
Finistère
Morbihan
JTWeb
> Vie pratique
Météo
Sorties
Cuisine
Télévision
Cinéma
Avis de décès
> Echanges
Vidéos
Blogs
Forums
Espace jeux
Question du jour
> Annonces
Emploi
Immobilier
Bateaux
Marchés publics
Voyages
> Kiosque
Abonnement
Archives
Unes anniversaire
Journal en PDF
> Pratique
Nous écrire
Offres papier
L'entreprise
Plan du site
© Le Télégramme 2007 Haut de page
Immobilier, annonces Immo-ouest : Finistère - Côtes d'Armor - Ille-et-Vilaine - Loire-Atlantique - Morbihan