Recherche
Recevez gratuitement les newsletters
VENDEE GLOBE 2008
 
Accueil  > Archives
ARCHIVES Imprimer cet article
Divorce. La résidence alternée trouve sa place
Plus de 20.000 enfants vivent en résidence alternée après la séparation de leurs parents. Les Caf se sont adaptées en partageant également les allocations. Depuis mai 2007, e n cas de résidence alternée des enfants après une rupture, la demande d ' un des parents suffit à obtenir un partage en deux des allocations familiales . Un an après, 22.175 foyers (parents divorcés isolés ou nouveaux couples constitués après un divorce) perçoivent des allocations familiales partagées avec le foyer de l ' autre parent, selon une étude de la Caisse nationale d ' allocations familiales (Cnaf ). Dans 90 % de ce s cas, la résidence alternée concerne au moins deux enfants. Au total, 21.800 enfants sont concernés par le dispositif d ' allocations partagées. Malgré les contraintes de logement, la résidence alternée n ' est « pas l ' apanage des classes sociales favorisées » , souligne l ' étude qui signale également que dans la majorité des cas « les enfants concernés disposent d ' une chambre individuelle » . Alors que d ans plus d ' un cas sur deux, les parents sont parvenus à s ' organiser pour que les deux domiciles soient distants de moins de cinq kilomètres.
Formule décidée à l'amiable
« Les parents sont également attachés à une forme d ' égalité dans le nombre de jours passés par l ' enfant chez l ' un et l ' autre, au moins les premières années. Cet attachement s ' efface en général lorsque l ' enfant devient adolescent et souhaite n ' avoir plus qu ' une résidence » , e xpliqu e Florence Brunet , l ' une des trois sociologues ayant rédigé cette étude. La résidence alternée, instituée par la loi de mars 2002, concerne un divorce sur dix. Selon l ' échantillon interrogé par la Cnaf, dans la très grande majorité des cas, la formule a été décidée à l ' amiable entre les parents, qu ' un juge ait ou non validé la décision. Les trois principales difficultés rencontrées sont les relations avec l ' ex-conjoint (27 %) , les difficultés financières (23 %) et les problèmes de transports et de sacs des enfants (12 %).
Une façon d'éviter les conflits
La résidence alternée permet d ' éviter les conflits, selon Alain Cazenave, président de l ' association SOS Papa. Elle « simplifie les choses : l ' adresse des deux parents figure sur tous les papiers, y compris ceux de l ' enfant. Un enseignant ne peut plus l ' ignorer. C ' est important face aux lourdeurs administratives » , a-t-il expliqué. En 2006, 135.000 divorces ont été prononcés, soit 46,9 divorces pour 100 mariages (contre 38 dix ans plus tôt), selon l ' Insee et le ministère de la Justice.



Instituée par la loi de mars 2002, la résidence alternée concerne aujourd'hui un divorce sur 10. . Montage photo Claude Prigent
Sources
Le Télégramme
15/10/2008
Rubrique: France
LE JOURNAL EN PDF

 
 
Entreprises
 
Annonces
 
L
La question du jour
Nantes en Bretagne...
Pour
Contre
Sans opinion
Votre avis
 
Sites partenaires
 
 
 Le Télégramme.com
> Actualités
Monde
France
Economie
Voile
Dessin du jour
Vidéo
> Actualités locales 
Dossiers
Bretagne
Côtes d'armor
Finistère
Morbihan
JTWeb
> Vie pratique
Météo
Sorties
Cuisine
Télévision
Cinéma
Avis de décès
> Echanges
Vidéos
Blogs
Forums
Espace jeux
Question du jour
> Annonces
Emploi
Immobilier
Bateaux
Marchés publics
Voyages
> Kiosque
Abonnement
Archives
Unes anniversaire
Journal en PDF
> Pratique
Nous écrire
Offres papier
L'entreprise
Plan du site
© Le Télégramme 2007 Haut de page
Immobilier, annonces Immo-ouest : Finistère - Côtes d'Armor - Ille-et-Vilaine - Loire-Atlantique - Morbihan