Recherche
Recevez gratuitement les newsletters
 
Accueil  > Archives
ARCHIVES Imprimer cet article
Second porte-avions. Toujours le suspense
Le Livre blanc ne donne pas d'indications claires sur la construction d'un second porte-avions. L'avenir de ce navire est entre les mains du président de la République qui annoncera sa décision en juin.Le Livre blanc insiste sur la nécessité d'équiper correctement les armées tout en mettant l'accent sur la crédibilité des programmes d'équipement. L'avenir du second porte-avions dépend de cette volonté. Outre son coût, évalué à trois à quatre milliards d'euros, les délais de construction qui ne permettront pas une entrée en service lors de la prochaine immobilisation prolongée du Charles-de-Gaulle, prévue en 2015, pourraient peser lourd dans la balance. La décision de le construire ou non sera prise par le président de la République lors d'un conseil de Défense réuni début juin à l'Élysée.
« J'ai fait mon boulot »
L'amiral Pierre-François Forissier, chef d'état major de la Marine, qui était hier à Brest pour une première visite des personnels dans le cadre de la fonction qu'il assure depuis trois mois, s'est gardé d'entrer dans le champ des décisions politiques sur ce sujet. « J'ai fait mon boulot, les autres aussi. Le dossier est de bonne tenue. Il est sur le bureau du président de la République. Laissons celui-ci tranquille, il n'est pas convenable de mettre le président sous pression ».
Quid des autres constructions ?
D'ores et déjà, le syndicat CFDT du groupe de construction navale DCNS s'inquiète, « dans le cadre d'une situation budgétaire de l'équipement des forces armées particulièrement tendue » du programme portant sur ce second porte-avions français. Elle pense aussi aux autres constructions. En effet, les premières tranches fermes de programmes importants sont en cours de réalisation, comme les frégates multi-missions ou les sous-marins nucléaires d'attaque Barracuda. Selon la CFDT, certaines hypothèses du Livre blanc feraient état d'un étalement de ces deux programmes. Lors d'un CCE qui s'est tenu cette semaine, la direction de DCNS a souligné que des cadencements (délais de livraison entre deux unités) de plus de douze mois pour Fremm et trente mois pour Barracuda seraient « ingérables industriellement et socialement ».



Le Charles-de-Gaulle souhaite avoir un « petit frère » mais rien n'est moins sûr. Le coût de construction d'un second porte-avions français et le délai pour le réaliser pourraient être dissuasifs. . Photo archives Le Télégramme
Sources
Le Télégramme
17/05/2008
Rubrique: Monde
LE JOURNAL EN PDF

 
 
Entreprises
 
Annonces
 
L
La question du jour
Regardez-vous la télé via internet ?
Oui
Non
Sans opinion
 
Sites partenaires
 
 
 Le Télégramme.com
> Actualités
Monde
France
Economie
Voile
Dessin du jour
Vidéo
> Actualités locales 
Dossiers
Bretagne
Côtes d'armor
Finistère
Morbihan
JTWeb
> Vie pratique
Météo
Sorties
Cuisine
Télévision
Cinéma
Avis de décès
> Echanges
Vidéos
Blogs
Forums
Espace jeux
Question du jour
> Annonces
Emploi
Immobilier
Bateaux
Marchés publics
Boutique
> Kiosque
Abonnement
Archives
Unes anniversaire
Journal en PDF
> Pratique
Nous écrire
Offres papier
L'entreprise
Plan du site
© Le Télégramme 2007 Haut de page
Immobilier, annonces Immo-ouest : Finistère - Côtes d'Armor - Ille-et-Vilaine - Loire-Atlantique - Morbihan