Recherche
Recevez gratuitement les newsletters
Resultats du bac 2008
 
Accueil  > Archives
ARCHIVES Imprimer cet article
35 heures. La bataille se déplace dans les entreprises
Définitivement adoptée, hier, la loi détricotant les 35 heures va maintenant devoir être négociée entreprise par entreprise. Les syndicats, opposés à la réforme, annoncent une bataille serrée Après le débat politique, place à la confrontation dans les entreprises. Hier soir, avant même que la loi réformant le temps de travail ne soit définitivement adoptée par le Parlement, l es trois principaux syndicats de cadres ont annoncé se préparer à « batailler » société par société. D ' une organisation à l ' autre, le message a été le même : l a bataille n ' est pas perdue d ' avance, tout se jouera dans les entreprises en fonction de la mobilisation des salariés et de leur capacité à résister au chantage à l ' emploi. Selon la CFDT Cadres, certains employeurs ne seront pas pressés de négocier « car si on ouvre la boîte de Pandore, tout va sortir en même temps, y compris la question des rémunérations ». Les syndicats de cadres sont à la pointe de la contestation puisqu'ils estiment être les plus lésés par cette réforme dont voici les principales mesures. Durée légale. La durée légale du travail reste fixée à 35 heures, limitée à 48 heures hebdomadaires et à 10 heures par jour. Toutefois, le plafond d'heures supplémentaires, aujourd'hui fixé à 220 heures par an, passe à 405 heures. Temps de travail. Par accord d'entreprise, l'employeur pourra mettre en place des aménagements d'horaires spécifiques (annualisation, travail saisonnier, temps partiel modulé). Heures sup. Le paiement des heures supplémentaires continuera à donner droit à une majoration de salaire de 25 % mais seulement de 10 % pour les cadres. Tout ou partie des heures sup et des majorations prévues sont remplaçables par un repos compensateur. Forfaits. Jusqu'alors réservés aux cadres et itinérants, les forfaits annuels heures, qui échappent aux heures supplémentaires, pourront être étendus aux salariés ayant une « réelle autonomie dans l'organisation de leur emploi du temps ». Cadres. L'employeur pourra demander individuellement à ses cadres de renoncer à des jours de repos et de travailler jusqu'à 235 jours par an, voire 282 jours en cas d'accord collectif.



La manifestation, hier, de la CFE-CGC devant le Sénat, annonce de nouvelles confrontations dans les entreprises au sujet de l'application du texte. . Photo AFP
Sources
Le Télégramme
24/07/2008
Rubrique: Internationale & nationale
LE JOURNAL EN PDF

 
 
Entreprises
 
Annonces
 
L
La question du jour
Faut-il privatiser La Poste ?
Oui
Non
Sans opinion
Votre avis
 
Sites partenaires
 
 
 Le Télégramme.com
> Actualités
Monde
France
Economie
Voile
Dessin du jour
Vidéo
> Actualités locales 
Dossiers
Bretagne
Côtes d'armor
Finistère
Morbihan
JTWeb
> Vie pratique
Météo
Sorties
Cuisine
Télévision
Cinéma
Avis de décès
> Echanges
Vidéos
Blogs
Forums
Espace jeux
Question du jour
> Annonces
Emploi
Immobilier
Bateaux
Marchés publics
Boutique
> Kiosque
Abonnement
Archives
Unes anniversaire
Journal en PDF
> Pratique
Nous écrire
Offres papier
L'entreprise
Plan du site
© Le Télégramme 2007 Haut de page
Immobilier, annonces Immo-ouest : Finistère - Côtes d'Armor - Ille-et-Vilaine - Loire-Atlantique - Morbihan