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Arbitrage. Pourquoi pas vous ?

« Peut-on imaginer un sport sans arbitre ? ». C'est par cette question un peu absurde, tant la réponse coule de source, qu'un forum consacré à l'arbitrage, a débuté jeudi dernier au Faouët. « Evidemment non ». Et pourtant ! Comme le rappelle non sans humour le premier sifflet du basket breton, « il y a beaucoup de bons arbitres dans les tribunes ». Et un peu moins sur les terrains et dans les salles.

Face à la crise des vocations et aux déviances comportementales, quatre fédérations de sports collectifs (basket, foot, hand et rugby) se sont entendues depuis cinq ans pour programmer chaque saison deux « journées de l'arbitrage ». La cinquième édition de cette opération de sensibilisation aura lieu samedi et dimanche. Mais c'est toute l'année, et année et après année, que les responsables de l'arbitrage doivent retrousser leurs manches pour susciter de nouvelles vocations et motiver leurs jeunes et moins jeunes sifflets.
Foot. A l'école de l'arbitrage
« Au début, j'y suis allé juste pour voir ce que c'était. Parce que c'était du foot. Je ne pensais pas devenir arbitre ». David Le Sergent n'avait pas 15 ans lorsqu'il a mis le doigt dans l'engrenage il y a trois ans en suivant la formation à l'arbitrage dispensée par Bertrand Layec au lycée Saint-Ivy de Pontivy. Aujourd'hui, il rêve de marcher sur les traces de son ancien « professeur », qui officie chaque semaine sur les terrains de Ligue 1. « Il nous a dit que dans leur vie, certains avaient deux fois leur nom dans le journal : le jour de leur naissance et celui de leur mort. Et que nous, si on voulait, on pourrait l'avoir toutes les semaines ». Trois ans après, David Le Sergent n'a pas oublié les petites phrases de Bertrand Layec. Au lycée Saint-Ivy, où il était alors élève en première année de BEP, le jeune homme fut un des premiers bénéficiaires des formations à l'arbitrage lancées voici trois ans dans plusieurs lycées bretons par le Conseiller technique régional pour l'arbitrage (CTRA).

Carton rouge d'entrée
« Un module de six fois deux heures de cours (1) était proposé à tous les élèves au lycée », se souvient David Le Sergent. « On a été une quinzaine à s'inscrire sur 600 environ et un seul a raté l'examen ». C'était fin décembre 2003. Neuf mois plus tard, David donnait son premier coup de sifflet à l'occasion d'un match de 15 ans entre Noyal-Pontivy et Pluvigner. Entretemps, il avait effectué une journée de stage pratique avec d'autres futurs débutants. Il avait également reçu son écusson officiel et acheté son maillot, son short, son sifflet et sa montre, « payés par le club ». Le CS Pluméliau en l'occurence. Il y aura joué dix ans, en comptant cette première saison où il aura évolué des deux côtés du sifflet. « Pour mon premier match, le président m'a accompagné », se souvient David. « J'étais un peu perdu, je ne savais pas ce qu'il fallait faire. Il m'a aidé à remplir la feuille de match ». Après, David a pris ses responsabilités : « J'ai dû sortir un carton rouge contre un joueur qui en frappait un autre à terre ».

Insultes et menaces
A l'aube de ses 18 ans, le jeune Morbihannais garde déjà les traces de 55 rencontres sur les carnets d'arbitrage qu'il remplit soigneusement. Les comportements déviants, ceux de ces « entraîneurs qui énervent leurs joueurs » ou celui de ce dirigeant « qui revenait sur le terrain alors que je l'avais expulsé », il connaît déjà. Plusieurs fois également, il a été insulté. Alors qu'il n'arbitre encore que des mineurs, il n'oublie pas non plus qu'à deux reprises déjà, on lui a promis de lui faire un sort à la fin du match. Des menaces sans suite heureusement. « Mais c'est dur quand même ». Malgré ce contexte, David, qui perçoit une indemnité allant de 30 à 65 € en fonction des matchs qu'il arbitre dans un rayon de 50 kilomètres - c'est papa qui conduit - a plus que jamais envie « d'aller le plus loin possible » dans une discipline qui l'a transformé. « Je suis plus mûr, plus sûr de moi aujourd'hui, confie-t-il sous l'oeil approbateur de sa maman. C'est une activité dans laquelle il y a beaucoup de prises de décision et où il faut être ferme. Ça aide dans la vie ».


Basket. « De très bons arbitres dans les gradins »
Pionnière en la matière, la Ligue de Bretagne de basket a créé voici trois ans un poste de Conseiller technique régional pour l'arbitrage (CTRA). Patrick Taffin, lui-même arbitre en Pro A ou Pro B, multiplie les actions de formation pour susciter de nouvelles vocations et surtout pour fidéliser ceux, minoritaires, qui n'ont pas peur de franchir le pas.
- Quelles sont les principales problématiques de l'arbitrage en basket ?

« On manque d'arbitres, c'est clair. Sur le plan national, on en a 9.000 quand il en faudrait 15.000. Au niveau régional, nous sommes 550. Il en faudrait 200 de plus. C'est au niveau départemental que le manque est le plus criant : beaucoup de rencontres ne sont pas couvertes ».

« Certains comportements détruisent les jeunes arbitres » - Vous avez des difficultés à recruter ?

« On constate en allant dans les salles que s'il y a beaucoup de très bons arbitres dans les gradins, il y a moins de volontaires pour venir sur le terrain. Mais plus quà recruter, on a du mal à fidéliser. Tous les ans, on perd 10% de nos arbitres de niveau national et régional mais surtout 30% des arbitres départementaux ».

- Pour quelles raisons ?
« Disons que pour durer dans l'arbitrage, il faut être motivé. Certains comportement néfastes n'incitent pas les plus jeunes, notamment, à continuer. Même si on n'est pas au niveau du foot sur le plan de l'ambiance générale, on sent bien que ça se détériore petit à petit. Il ne s'agit certes que d'une minorité de joueurs et d'entraîneurs, mais elle crée une ambiance déplorable qui n'incite pas à aller vers la fonction d'arbitre. On peut dire que certains comportement détruisent les jeunes arbitres ».

- De quels comportements parlez-vous ?
« Il s'agit de contestations répétées, de critiques pas constructives. Des erreurs, il y en a à chaque rencontre. Mais la critique systématique des décisions n'est certainement pas la meilleure façon de corriger les erreurs. Malheureusement, dans notre culture, on n'accepte pas qu'un arbitre se trompe et ait du temps pour se former. On voudrait qu'il soit opérationnel tout de suite ».

« Les meilleurs formateurs ce sont les entraîneurs » - Que faites-vous pour tenter de conserver malgré tout vos arbitres ?

« On constate que plus ils sont formés, moins les arbitres arrêtent. On met donc l'accent sur une formation beaucoup plus pratique qu'auparavant. Pendant des années, elle était surtout théorique. Aujourd'hui, on fait passer le message tout en jouant. D'ailleurs, les meilleurs formateurs d'arbitres ce sont les entraîneurs. J'en profite pour dire qu'en Bretagne, on est à la pointe dans tous ces domaines : mon poste est le tout premier qui ait été créé en France (1) et nous avons aussi créé un centre de formation des jeunes arbitres à Saint-Brieuc (2) ».


Coups de sifflets en Bretagne
Dans les quatre disciplines associées aux journées de l'arbitrage, des manifestations, généralement des plateaux de jeunes au cours desquels les joueurs seront invités à s'essayer au sifflet, seront organisées samedi et dimanche en Bretagne.

FOOT.
Plateaux de jeunes samedi de 13 h 30 à 17 h 30 à La Mezière, Fougères et Miniac-Morvan (35), de 14 h à 17 h 30 à Lanester, Vannes et Pontivy (56) et de 14 h à 18 h à Lannion, Saint-Brieuc, Dinan (22), Saint-Thégonnec (29N), Ergué-Gabéric, Quimper, Carhaix et Crozon (29S).

HANDBALL.
Journée d'arbitrage (tournoi de féminines de 14 ans) de 14 h à 17 h 30 dimanche à Liffré (35).

RUGBY.
Plateaux de jeunes samedi à Lannion, Plabennec, Rennes et Lorient.

BASKET.
Formation de jeunes arbitres de 13 h à 17 h samedi à Trégueux (22). Les autres département organiseront ultérieurement des journées de détection pour les jeunes arbitres. Le 26 octobre de 9 h à 16 h 30 à Ploeren (56), les 28 et 29 octobre de 9 h à 18 h à Noyal-Chatillon (35) et le 11 novembre de 9 h à 16 h à Brest, Morlaix et Ergué-Armel (29).
Omnisports. Le Parlement protège les arbitres
Le Parlement a approuvé hier , par un ultime vote des députés, une réforme du statut des arbitres qui renforce la protection des « hommes en noir » , avec des peines de prison et de fortes amendes prévues en cas de violences.
Le texte reconnaît l’arbitrage sportif comme une « mission de service public » , ce qui permet d’ aggraver les sanctions. Les violences volontaires contre un arbitre ayant entraîné une incapacité de 8 jours seront ainsi passibles de cinq ans de prison et 75.000 euros d ’ amende, au lieu de trois ans et 4.500 euros en droit commun. L ’ adoption définitive a été obtenue après le vote conforme par les députés d ’ une proposition de loi UMP, déjà approuvée le 22 juin par les sénateurs.

Crise des vocations
Le texte, présenté par le rapporteur Jean-Marie Geveaux (UMP) comme une « réponse adaptée aux attentes du monde arbitral, professionnel comme amateur » , a recueilli les voix UMP et UDF, PS et PCF s ’ étant abstenus. « Le respect de la règle et de l ’ autorité est l ’ une des conditions sans laquelle le sport perdrait son identité, sans laquelle la pratique sportive ne serait plus en mesure de porter les valeurs de la République » , a déclaré à l ’ ouverture des travaux Jean-François Lamour. « De trop nombreux arbitres ont baissé les bras, las de subir trop souvent insultes, défiances, agressions ou autres intimidations » , a poursuivi le ministre, pour qui les arbitres « sont garants de l ’ équité des compétitions et du respect de l ’ éthique sportive » . Selon le rapporteur, en cinq ans, « plus de 20.000 arbitres sur 153.200 en activité ont quitté la profession faute de soutien des instances sportives et des pouvoirs publics » et « dans certains sports, cette chute se fait très cruellement sentir, jusqu ’ à en hypothéquer l ’ avenir » . Tous les orateurs du débat ont souligné la montée des actes de violence et d ’ incivilité subis par les arbitres et la nécessité de soutenir cette profession, en proie à une grave crise des vocations. Une autre disposition phare du texte exclut tout « lien de subordination » des arbitres aux fédérations sportives afin de garantir leur indépendance. Les arbitres deviennent des « travailleurs indépendants » mais rattachés au régime général de la sécurité sociale, leurs revenus entrant dans la catégorie des bénéfices non commerciaux.
Le football principal concerné
Le football amateur est la principale cible de la loi adoptée mardi par le Parlement. L ' Union nationale des arbitres de football (Unaf) indique ainsi avoir ouvert près de 500 dossiers juridiques depuis 2000 pour aider des directeurs de jeu victimes d ' agressions physiques. « En ajoutant à ce chiffre ceux qui ne portent pas plainte, on arrive à 1 . 000 cas, précise Bernard Saules, le président de l ' Unaf. Sur la même période (six ans), il n ' y a eu qu ' un cas en rugby et zéro en basket-ball et handball. » Selon le dirigeant, dix agressions se sont produites sur les terrains de football amateur depuis le début de la saison.
D’erreurs en errements
Après le torrent de critiques qui s’est déversé ce week-end en L1 sur les directeurs de jeu, le syndicat des arbitres de football d’élite (SAFE) a décidé de boycotter une partie du protocole d’avant-match, serrant la main des joueurs mais pas celle des entraîneurs ou de l’encadrement.

Le week-end dernier, les sept cartons rouges distribués en 10 matches de L1 ont provoqué ire et polémiques de la part des entraîneurs et des présidents de clubs. Le point avec Marc Batta, directeur national de l’arbitrage français (DNA) et les réactions à Lorient, Guingamp et Brest.
Le président de Nancy Jacques Rousselot a dénoncé « encore une fois, un festival de mauvais arbitrage : tant qu ’ on aura un arbitrage à la c..., on n ’ y arrivera pas » . Son homologue de Nice, Maurice Cohen, a accusé l ’ arbitrage de « fausser le championnat. En tant que président de club et membre du conseil d ’ administration de la Ligue, j ’ ai honte pour le foot français » , avait-il lancé, ajoutant : « J’ ai failli faire sortir mon équipe, mais cela nous aurait coûté trop cher ».

« Bal des hypocrites »
« Je ne veux pas me réveiller un jour et voir ce qui s ’ est passé en Italie. Les problèmes ne s ’ arrêtent pas à Vintimille » , a prolongé l ’ entraîneur niçois Frédéric Antonetti, allusion au scandale de corruption du Calcio. « Certains propos sont allés trop loin, ont pris des proportions incroyables : on s ’ est dit qu ’ il fallait que ça cesse » , a expliqué Tony Chapron, président du SAFE (syndicat des arbitres de football d’élite) . Le directeur de jeu dénonce d ’ ailleurs à propos du protocole d ’ avant-match un « bal des hypocrites » : « dès qu ’ on a le dos tourné, on est traîné dans la boue, calomnié » au mépris « du respect dû à l ’ arbitre » . « Si ce genre de déclarations cesse, on arrêtera (ce mouvement de protestation), a précisé M. Chapron. On espère un retour à la raison » . Le président du SAFE arbitrera lui même un des matches phare des 8 e s de finale de la Coupe de la Ligue, Auxerre-Bordeaux, ce soir . Dans ce combat amorcé, M. Chapron voit plus loin que le sort des arbitres des championnats professionnels de L1 et L2.

Coups dans le football amateur
« Pour l ’ instant, pour les arbitres d ’ élite, ce ne sont que des mots, certes dramatiques, mais des mots seulement, a-t-il analysé. Mais parfois , cela se traduit physiquement dans le football amateur, par des coups sur les arbitres » . « L ’ exemple venant d ’ en haut (L1, L2), il faut revenir à plus de dignité, car les arbitres d ’ en bas, ceux de la base, on n ’ en parle pas trop » , a-t-il ajouté, se félicitant que la FFF et la LFP aient tenu « leurs rôles » en « soutenant les arbitres » lundi. Le président de la Fédération française de football (FFF), Jean-Pierre Escalettes, a ainsi condamné dans un communiqué « la remise en cause de l ’ autorité arbitrale dans ce qui peut être assimilé à une campagne de déstabilisation » . Frédéric Thiriez, président de la Ligue de football professionnel, a choisi , de son côté , d ’ adresser un courrier aux présidents des clubs de L1 et L2. « Il est certes naturel et légitime de commenter voire de critiquer les décisions d ’ un arbitre, mais il est inacceptable de pratiquer l ’ injure ou la calomnie qui ne sont que l ’ arme des faibles » , écrit le responsable de la LFP. M. Thiriez, tout comme M. Escalettes, ont rappelé que les dérapages verbaux des entraîneurs et dirigeants de ce week-end sont « susceptibles d ’ être sanctionnés disciplinairement par le Conseil National de l ’ Ethique » .


Batta. « On cautionne les fautes ou pas ? »

- Marc Batta (*), comment avez-vous accueilli le déchaînement contre les décisions arbitrales ce week-end ? « On a vu les limites entre ce qui peut se concevoir et ce qui est inadmissible au niveau des commentaires. Lorsqu’on constate le tacle assassin de Varrault (faute du Niçois sur le Rennais Hadji, NDLR) et qu’on conteste ensuite un penalty évident, c’est inadmissible. Lorsqu’on fait ensuite un parallèle avec certaines pratiques constatées à l’étranger (le scandale dans le Calcio ayant conduit à la relégation de la Juventus de Turin en série B, NDLR) alors qu’on a la chance d’avoir un championnat propre, c’est là encore inacceptable ».
« Les joueurs simulent »

- Niez-vous qu’il y ait des erreurs ? « Lorsqu’il y a des problèmes, on essaie de les régler. Mais cette journée a été marquée par des polémiques qui n’avaient pas lieu d’être. Depuis le début de saison, on travaille sur l’uniformité et sur le discernement. Et on va y arriver ! Mais je voudrais qu’on mette en exergue le fait qu’on a fait en sorte que les surfaces de réparation soient plus jouables. Malheureusement, les joueurs simulent les fautes parce qu’ils savent que les arbitres sont sensibilisés ».
- Votre avis sur les faits ayant suscité polémique ce week-end ? « Pour Lille-Lorient, le penalty est loin d’être outrancier. A Rennes-Nice, la polémique n’avait pas lieu d’être. Enfin, à Sochaux-Bordeaux, dont je n’ai pas vu les images, on me dit qu’il y a une faute arbitrale ».
- Les polémiques se multiplient, donnant le sentiment d’une diminution de la qualité de l’arbitrage... « C’est le contraire. Les arbitres travaillent de manière professionnelle, et on leur a donné des moyens supplémentaires (oreillettes, drapeaux bip-bip). Mais on ne leur a pas donné les moyens de gommer l’erreur humaine. Il y a un taux incompressible d’erreurs ».
« Les moyens technologiques servent à montrer les erreurs »

- Qu’est-ce qui explique alors ce sentiment général ? « Il y a dix ans, lorsqu’il y avait cinq caméras sur un stade, l’erreur passait souvent inaperçue. Aujourd’hui qu’il y en a vingt-cinq, il n’y a plus un événement sur le terrain qui ne soit montré. C’est un bien pour le spectacle, mais ça ne sert pas la cause arbitrale. Les moyens technologiques servent à montrer les erreurs. Est-ce qu’on s’en servira un jour pour aider l’arbitre ? »
- Etes-vous favorable à l’assistance vidéo ? « La vidéo va bientôt s’imposer concernant le franchissement de la ligne. En revanche, pour le hors jeu, ça me paraît très compliqué. Il faut peut-être aussi étudier la solution de Michel Platini qui suggère de désigner deux arbitres supplémentaires pour surveiller les surfaces de réparation ».
« Je ne demande pas qu’on cache les choses »

- S’agissant de la gestion des surfaces de réparation, reconnaissez-vous un décalage entre l’arbitrage français et celui pratiqué en Coupe d’Europe ? « Oui. Mais il faut savoir si on cautionne les fautes ou pas. Est-il normal de les sanctionner ou pas ? »
- Vos anciens collègues, devenus consultants dans les médias, ne vous épargnent pas... « C’est fait à des fins facilement lisibles... J’ai rarement entendu un joueur ou un entraîneur en critiquer un autre. Je regrette que la même démarche ne soit pas appliquée au niveau arbitral. Je ne demande pas qu’on cache les choses. Simplement, je voudrais que l’on n’essaie pas d’apporter la preuve que tout va mal ». (*) Marc Batta est le Directeur national de l’arbitrage (DNA) français.

Benoît Siohan, le 04/10/2006


Pour susciter la motivation chez les jeunes et faire face à la crise des vocations, quatre fédérations de sports collectifs (foot, basket, hand, rugby) organiseront pour la cinquième fois, samedi et dimanche, deux journées de l'arbitrage. (Photo AFP)
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