• LeTélégramme.com

Football

Mort de Robert Louis-Dreyfus. Revue de presse

5 juillet 2009 à 09h41

Que va devenir l'Olympique de Marseille ? Ce matin le club phocéen se réveille orphelin de son grand argentier. La presse du Sud-est salue la mémoire de Robert Louis-Dreyfus et s'interroge sur l'avenir de l'OM. Tour d'horizon des grands titres.

La Provence
- "Il y a une émotion particulière à parler de lui aujourd'hui au passé. Une page de l'histoire du club, malheureusement écrite sans lettres majuscules, se referme avec une tristesse sincère. Un monument de l'histoire de l'OM - et il ne peut en être autrement quand on fait passer un club dans l'ère moderne - s'en est allé. Sans se plaindre. Sans jamais communiquer sur sa maladie".
- "L'OM est orphelin. L'OM n'a plus de patron. C'est la terrible nouvelle de ce premier week-end de juillet. Qui voudra du club ?".

Site officiel de l'Olympique de Marseille
- "L’OM et toute la famille olympienne sont en deuil. Samedi, Robert Louis-Dreyfus s’est éteint à l’âge de 63 ans des suites d’une longue maladie. Ses dirigeants et salariés, les joueurs de l’OM et tout le staff sportif s’associent à la tristesse de la famille de Robert Louis-Dreyfus". Le site officiel du club a modifié ses couleurs. Le bleu a laissé sa place au noir en signe de deuil.


La Marseillaise
- "A la tempête déclenchée à l'OM par le départ de Pape Diouf, succèdera-t-il un tsunami ?".
- "Après les avertissements de l'hiver, il (Louis-Dreyfus, ndlr) a procédé à un ultime ménage, plaçant à la tête du club un nouveau président et renforçant les pouvoirs de ses hommes liges. Comme s'il sentait la nécessité d'agir vite.
A l'image d'un monarque préparant sa succession. L'OM a perdu hier soir son mécène".

Var-Matin
- "L'OM a perdu son grand argentier".
 

Le journal du Dimanche
- "Robert Louis-Dreyfus était l'héritier d'une grande famille de l'aristocratie des affaires; cuillère d'argent dans la bouche et caractère heureux, doué pour le bonheur, trop de fées penchées sur le berceau... La vie s'est vengée du "Don Juan des affaires", comme le surnommaient ses biographes, lui infligeant une punition au moins égale à toutes ses tendresses".
 

© Copyright Le Télégramme 2009