6 juillet 2009
Samedi, la librairie «Chien et loup» accueillait le poète et romancier Bruno Geneste. Il y dédicaçait son dernier livre, «L'aile rouge dessables».
«L'aile rouge des sables», dont l'intrigue se déroule entre Riec-sur-Belon et l'île de Raguenez, s'inscrit dans la lignée des deux premiers polars de Bruno Geneste, également édités chez Les Chemins Bleus: «Le cercle des pierres noires», un clin d'oeil au pays bigouden, sa région natale, et «Lisière d'ombre», un hommage à Moëlan-sur-Mer. Dans «L'aile rouge des sables», les lecteurs retrouveront le détective Loïc Le Bars et son assistant Jack Elmor, aux prises cette fois avec un patron de multinationales fabriquant des produits toxiques.
Intrigue policière sur fond d'écologie
Le roman n'est donc pas un polar banal, puisque Bruno Geneste en profite pour délivrer un message écolo sur les méfaits des pesticides. «Ce qui me plaît dans le roman noir, c'est qu'on peut y mettre plusieurs choses. On peut lui donner une dimension sociale, philosophique, etc. Ce n'est pas un genre mineur», plaide Bruno Gesneste. Ce dernier insiste également sur l'importance du style. «Je n'ai pas la prétention d'écrire de grands romans, mais je soigne l'écriture, car, à mon sens, c'est le style qui fait l'écrivain». Pratique «L'aile rouge des sables», de Bruno Geneste, publié chez Les Chemins Bleus.
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