• LeTélégramme.com

Lanester

Patrimoine industriel. France Télécom a ouvert ses portes

2 juillet 2009

Après Guerbet et DNCS, c'était au tour de France Télécom d'ouvrir ses portes - une première- aux Lanestériens, dans le cadre du Centenaire de la ville de Lanester. Mardi matin, une vingtaine de personnes ont pu découvrir le site de Lanester, qui emploie 300salariés.

Le public a pu visiter les installations de France Télécom.

C'est en 1969 que le site des Ateliers centraux des PTT a été créé, suite à une décision du gouvernement de créer un pôle d'emploi pour compenser la fermeture des Forges d'Hennebont.

Sur onze hectares

À La Montagne du Salut, onze hectares sont aménagés. Le terrain sur lequel est construit le premier bâtiment appartient à la ville de Caudan. À l'époque, le terrain est en fait loué pour 90ans à la ville de Lanester. «Le grand bâtiment construit est sans murs, tout le monde pouvait se voir, comme une usine de voitures, avec néanmoins quelques cloisons métalliques qui existent encore. Dans les années 81-85, les premières cloisons sont montées pour créer des volumes et pour une question de sécurité», raconte François Leclerc, deFrance Télécom.

800 personnes à l'époque

À sa création, il s'agit d'un site industriel de production mécanique. On y fabrique les pièces pour les centraux téléphoniques de toute la France. 800personnes travaillaient alors dans la seule usine interne à France Télécom. L'électronique fera ensuite son apparition, le site s'orientant dans la gestion des cartes électroniques. Une nouvelle étape sera franchie en 1996, avec la création du premier plateau téléphonique: le12, puis le 712 et Mobicarte. L'entreprise invite le personnel à changer de métier. Petit à petit, les ateliers disparaissent. En 1999, un plateau Wanadoo est créé en 1999. Aujourd'hui, 40ans après sa création, le site héberge une unité d'assistance téléphonique, le suivi des clients grands comptes, le Cristel, centre de crise téléphonique, une unité Qualité des données et une unité Projets sur 1.000m².

© Copyright Le Télégramme 2009