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Le Palais

Aménagement du territoire. Une commission mise en place

16 mai 2009

Le Scot, qui ne sera pas applicable avant 2010-2015, a deux objectifs: celui de la «qualité et du cadre légal», rappelaient Richard Viannet (à droite) et Benoît Rognon, chargés de mission du pays d'Auray.

Jeudi soir, à la salle Arletty, les élus de la communauté de communes de Belle-Ile (CCBI) accueillaient Richard Viannet, chargé de mission du pays d'Auray, venu présenter au conseil le Schéma de cohérence territoriale (Scot), arrêté le 17avril dernier. «L'arrêt du Scot ouvre une phase de consultation auprès des communautés des communes et des communes, indiquait Richard Viannet. Elles sont sollicitées pour avis». Ces éléments permettront de «nourrir la réflexion sur le futur volet ?îles? dans le Scot et sur le lancement du Plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Belle-Ile».

Trois axes de réflexion

Richard Viannet présentait les orientations du document général, articulé autour de trois axes: structurer le territoire et développer la proximité au quotidien; garantir la qualité du cadre de vie et de l'environnement; favoriser l'accueil et le maintien de la population et d'activités économiques permanentes. «Il s'agit de regrouper de façon cohérente et pertinente dans le pays d'Auray, composé de 28communes, les priorités du territoire, dans le respect de l'environnement et de l'économie de l'espace, et de répondre aux obligations de conformité», soulignait le chargé de mission.

Les spécificités de l'île

Pour Belle-Ile, les réflexions seront menées sur, par exemple, l'amélioration de l'accessibilité, du transport passagers et fret, le développement du port de Palais, celui des nouvelles technologies et des activités économiques traditionnelles. Benoît Rognon, chargé de mission du pays d'Auray, proposait l'organisation de la première phase: la mise en place d'une commission Scot-PLUi pour deux réunions afin de permettre au conseil intercommunautaire de rédiger un avis soumis à délibération. «Une période dense et longue de travail dans la cohérence nous attend», concluait le président de la CCBI, Frédéric Le Gars.

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