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Lannion

Centre hospitalier. Solidarité avec le Niger

3 avril 2009

Quatre infirmiers de l'hôpital viennent d'effectuer une mission d'aide et de formation dans le dispensaire de Tchirozérine au Niger. Retour d'une expérience riche d'enseignements.

Les participants à la mission ont apporté une aide technique et thérapeutique aux équipes nigériennes d'Agadez et Tchirozérine.

Du 22février au 21mars, le centre hospitalier Pierre-LeDamany a assuré quatre semaines d'actions solidaires auprès de leurs homologues nigériens. Initié en 2004, ce partenariat a donné lieu cette année à une sixième mission chirurgicale de deux semaines au centre hospitalier régional d'Agadez. Deuxième étape, du7 au 19mars, a eu lieu la troisième mission paramédicale au centre de soins intégrés de Tchirozérine, une ville de 35.000 habitants à 75km d'Agadez. Cette mission a bénéficié du soutien de la mairie de Lannion, partenaire de la commune de Tchirozérine.

Accompagnement et formation

L'équipe lannionnaise était composée de Gabrielle Corlaix, sage-femme, Séverine Turbiaux, auxiliaire de puériculture et Rémi Rolland, infirmier au bloc opératoire et qui pilotait la mission. Sa compagne, Marie-Noëlle Rolland, complétait l'équipe en tant qu'aide-soignante. «Le principal objectif de la coopération résidait dans un rôle d'accompagnement et de formation axé sur la mère et l'enfant, l'infirmerie générale et la malnutrition. Notre travail consistait à apporter une aide technique et thérapeutique pour améliorer la prise en charge des patients», explique Rémi. «Le dispensaire, qui compte dix agents hospitaliers, assure la couverture sanitaire et médicale d'une population de 16.000individus avec des moyens très limités», précise-t-il.

Solidarité et échanges

«Nous sommes partis pour aider et former les équipes présentes sur le terrain mais j'ai beaucoup appris, tant sur lesplans humain que professionnel. J'ai vu le soutien qu'on pouvait leur apporter. C'est la meilleure des récompenses», confie Séverine. «En quatre ans, on constate que la qualité des soins s'est amélioré. On ne changera pas la situation globalement mais c'est une première pierre à l'édifice», conclut le chef de la mission.

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