27 mars 2009
Les responsables «tourisme» de la Région et de BMO entendent développer les atouts de Brest et son pays, afin d'en faire une destination court-séjour.
Comment donner un coup de fouet au tourisme dans le pays de Brest? Quelques pistes issues du schéma régional du tourisme, adopté en 2007, étaient présentées mercredi, à l'hôtel de BMO, par ses représentants et ceux de la Région. Le Britannique Michael Dodds, nouveau directeur du Comité régional du tourisme, recruté en septembre2008, mise notamment sur «le tourisme urbain, qui n'a pas encore atteint son potentiel», pour dynamiser le secteur dans les environs. «Il faut développer les atouts de Brest, autres qu'Océanopolis», explique-t-il. Plus globalement, le plan d'actions a fait du rééquilibrage territorial, de la modernisation de l'offre et de la nouvelle gouvernance ses trois priorités en matière de tourisme. La création de pôles touristiques en Bretagne intérieure est, entre autres objectifs, à l'ordre du jour. «Nous souhaitons mettre en valeur les voies navigables, développer les "stations vertes", les petites cités de caractère, le patrimoine naturel et religieux de la Bretagne intérieure», précise Georgette Bréard, vice-présidente du Conseil régional chargée du tourisme et du patrimoine.
«Un réel potentiel golfique»
L'ambition est également de faire du pays de Brest une destination de courts-séjours, et pas seulement de vacances d'été allongées. «L'ouverture d'une ligne quotidienne low-cost Brest-Marseille va dans ce sens, note Georgette Bréard. Ce ne sont pas de gros volumes, mais tout doit être prise en compte. Marseille sera capitale de l'Europe en 2013». Le directeur de l'office de tourisme de BMO, Marc Doria, rêve pour sa part de parcours de golf verdoyants. «Il y a dans la région un réel potentiel golfique», estime-t-il. «Une des mecques du golf pourrait voir le jour ici, d'autant plus que les prix pratiqués en Espagne ou au Portugal sont extrêmement élevés».
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