6 octobre 2008
La Fédération PS du Finistère était en université de rentrée à Landerneau samedi. Au coeur du débat, les six motions qui seront soumises au vote le 6 novembre et la succession de Jean-Jacques Urvoas.Cette réunion départementale s'adressait aux nouveaux adhérents qui n'ont jamais assisté à un congrès fédéral, (le prochain est fixé au 8 novembre à Carhaix) et aux militants impliqués dans les 79 sections que compte le Finistère. Ce jour-là, on connaîtra les candidats à la succession de Jean-Jacques Urvoas, secrétaire fédéral durant huit ans. « Je suis adepte du mandat unique et je suis député à temps plein », précise le sortant.Et puis bien sûr, il y avait les six motions sur lesquelles les 2.900 militants devront se prononcer avant la tenue du congrès national des 14, 15 et 16 novembre à Reims.Pour défendre ces motions d'orientation, plusieurs invités avaient fait le déplacement, dont le député européen Harlem Désir, qui soutient la motion de Bertrand Delanoë.Pierre Maille, président du conseil général, est toujours le supporter de Ségolène Royal « qui est en phase avec nos valeurs dans un parti rénové, claire sur sa stratégie en vue de l'élection présidentielle ».
Un Pôle écologique
De son côté, le projet du Pôle écologique du PS 29, créé en début d'année, prône une urgence écologique sociale. « Il existe une sensibilité écologique au sein du parti. Il faut en faire un des éléments de sa pensée », pense Christophe Caresche, député de Paris.En conclusion, Jacques Normand, adhérent d'Utopia (réunissant socialistes, écologistes et altermondialistes), élu d'opposition à Plouigneau, attirait l'attention sur la lisibilité gauche/droite. « Pour lui, il faut repenser la croissance, la consommation, la valeur du travail. Il faut aussi sortir du nucléaire et jeter des ponts vers tous les gens de gauche ».
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