6 mai 2008
Certes, des efforts ont été entrepris afin de préparer l'ouverture en accès libre d'un site à la situation et au potentiel exceptionnels. Aujourd'hui, en matière d'accès et de surveillance de son espace sensible, la base aéronavale pourrait largement se suffire à elle-même. Mais pour que l'accès réglementé de l'Ecole navale saute définitivement, il faudrait verrouiller les accès à la base navale de Brest et à l'Ile-Longue via les transrades. Difficile de mettre en place un contrôle systématique et rigoureux de ceux qui entrent et arrivent par bateau aux heures de pointe et qui pourraient alors rejoindre Brest et plus embêtant le sanctuaire nucléaire de l'Ile-Longue. Finalement, c'est peut-être autour de 2012-2013 que la mutation s'effectuera. Les études autour du port de plaisance civil suivent leur cours. Le projet qui accueillera plaisanciers, militaires et civils sur le même site, dans la zone actuellement protégée par les vieux navires brise-lames, réussira sans doute à faire disparaître ce dernier obstacle, aussi symbolique soit-il.
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