19 février 2008
L'unique petit couac, en attendant la seconde manche, est venu de Clermont-Ferrand, où La Roche n'a pu s'imposer (2-2).
L'unique petit couac, en attendant la seconde manche, est venu de Clermont-Ferrand, où La Roche n'a pu s'imposer (2-2).Les Albatros, sans qu'il soit nécessaire d'attendre la venue des Savoyards, samedi (18 h 30) au Rïnkla stadium, ont assuré leur présence en quart de finale, sur la glace chambérienne.
Pas de round d'observation
« Contrairement à notre habitude, nous n'avons pas mis dix minutes à mettre la machine en route. Nous avons été percutants dès le début. Nous avons shooté pour marquer, ce qui n'avait pas toujours été le cas auparavant où nos imprécisions dans les tirs donnaient l'impression que le gardien adverse était toujours très fort », explique Gabriel Bounoure.En écartant un tir au milieu du premier tiers-temps, le portier brestois a donné un supplément de confiance à ses partenaires. La cause était déjà entendue à la fin de la première période, atteinte sur le score de 6-1
L'autre défensedes Eléphants peu efficace
« Quand on joue sérieusement et quand on applique un plan de jeu simple, on devient très performants », poursuit Gabriel Bounoure.
Chambéry, qui n'avait jamais concédé sur sa glace plus de trois buts d'avance aux ténors de la poule Est lors des poules qualificatives, n'a jamais été en mesure de juguler la force de frappe et la supériorité technique brestoise. L'autre système de défense des Eléphants de Chambéry, le défi physique, n'a pas été plus efficace, comme en témoigne le résultat final. De plus, à l'inverse de la semaine précédente avec la blessure de Médina et malgré l'accumulation de pénalités (52 minutes), la formation de Kuusisto est revenue indemne de ce long déplacement.Tout glisse donc pour Brest qui enregistrera aussi dès samedi le retour d'Ocelka. Le meilleur buteur brestois de la première phase sera un autre atout précieux dans la course au titre.
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