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Finistère

Cartographie. L'inventaire des cours d'eau passe par Gouézec

26 janvier 2008

Depuis juillet dernier, 111 communes ont fait l'objet d'une remise à jour de la cartographie des cours d'eau du Finistère. L'étude, menée par la chambre d'agriculture, a permis de réunir, pour la première fois autour de ces travaux, un large spectre d'acteurs concernés. Une première.

Représentants des collectivités, élus, agriculteurs et associations de pêcheurs se sont rendus, hier, sur la commune de Gouézec, pour s'accorder sur la méthode de travail à retenir pour dresser l'inventaire des cours d'eau. (Photo T.D.)

L'objectif de la mission est de dresser un inventaire complet des cours d'eau du département d'ici la fin de l'été 2008.

Le classementdes cours d'eau

S'en suivra une série de mesures de protection dans le cadre des législations en cours et d'arrêtés préfectoraux, prévus pour fin 2008.Pour la chambre d'agriculture, il s'agit de récolter l'unanimité et l'adhésion d'un maximum de partenaires.L'inventaire conduira au classement de la totalité des cours d'eau du département. Hier, à Gouézec, élus communaux, agriculteurs et associations de pêche ont dressé un tour de table de la méthodologie à appliquer, en évoquant les premiers résultats de l'étude. 111 communes ont été inventoriées et 52 ont déjà validé un document cartographique en le transmettant à la DDA. Cela représente pour ces dernières, 1.800 km de cours d'eau, soit 122 km de linéaire supplémentaire et quelques modifications de tracés.« 80 % de la profession agricole s'est mobilisée », indique Ronan Le Meur, vice-président de la chambre d'agriculture. Les agriculteurs, plus réticents par le passé, voient aujourd'hui dans ce travail, auquel ils « participent volontairement », une meilleure sécurisation des déclarations de bandes enherbées et la possibilité de distinguer cours d'eau et fossés. Des inquiétudes existent cependant pour leurs plans d'épandages qui gagneraient en contraintes.

Des volontés communes

Youen Landrein, président des associations de pêche du Finistère, note « qu'il est positif de pouvoir mettre carte sur table et parler un même langage. Celui de la protection de nos cours d'eau. L'avancée est réelle puisque nous voulons aboutir au même résultat ».À ce jour, aucune validation terrain n'avait encore été réalisée. Seuls les supports de carte IGN existaient.

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