24 mai 2008
M. Alain Boulch, de Plouzané, s'interroge sur les comportements en matière d'éclairage public. « L'éclairage public représente en moyenne près de 50 % des dépenses d'électricité des collectivités. D'où une facture énergétique très importante pour les communes et leurs habitants. Si son utilité pour des raisons de sécurité est évidente, l'éclairage public est parfois source de gaspillages d'énergie. Il n'est pas rare de constater qu'avant la tombée de la nuit et le matin, alors qu'il fait déjà jour, les voies publiques et autres axes de Brest Métropole Océane sont éclairés. Au moment où on nous recommande d'utiliser des lampes de basse consommation, d'éteindre les lampes inutiles, de mettre en veille les appareils électriques dans nos logements, entreprises, gymnases, etc., cela n'a plus de sens. Car si nos donneurs de leçons (EDF, BMO, ainsi que beaucoup d'écolos, fervents défenseurs des économies d'énergie) ne font pas le nécessaire pour réduire la facture énergétique de la population brestoise et éviter le réchauffement climatique pour les générations futures, que faut-il faire pour éviter que cela ne profite à des multinationales et leurs actionnaires ? ».