letelegramme.com

 

Lanester

Conseils de quartier. L'occasion de donner son avis

18 avril 2009

  • Réduire le texte
  • Réduire le texte
  • Agrandir le texte
  • Agrandir le texte
  • L'article au format PDF

La formule a fait ses preuves. Pour la troisième fois les habitants sont invités à renouveler les huit conseils de quartier. L'opportunité de faire entendre sa voix et de donner son avis.

Les conseils de quartier ont sept ans. Dans les prochains jours, un tiers de membres de chaque assemblée va être renouvelé. Globalement la règle du jeu n'a pas changé, même si une nouvelle charte est sortie le mois dernier. Les huit conseils de la ville sont ouverts à tous, il suffit d'avoir au minimum 16 ans. «Pour être membre il faut habiter le quartier ou en avoir un usage, même si on n'y réside pas» explique Thérèse Thiéry. En clair, un commerçant domicilié à Lorient mais implanté à Kerentrech peut très bien se présenter. Le bureau de chaque assemblée est composé d'un collège de 35 habitants et d'un collège de six élus (quatre de la majorité et deux de chaque groupe d'opposition), plus le maire. Et le président est nommé par le conseil. Désormais, il peut se présenter deux fois consécutivement. Dans les huit conseils de quartier, seuls deux sont amenés à changer de président.

Pas une courroie de transmission

«Chacun peut s'exprimer, prendre la parole, donner son avis, faire part de son expérience» précise Sonia Annic, l'élue de référence. «L'objectif n'est pas de faire un conseil municipal bis, mais d'associer le plus de monde aux décisions». Car si les conseils de quartiers ne décident pas à la place de l'élu, ils ont un rôle de consultation. Et Thérèse Thiéry se défend d'en avoir fait des courroies de transmission de sa politique. «La démocratie participative, c'est une école de l'humilité». N'est-ce pas un peu tarte à la crème? «Ailleurs peut-être, mais ici ce n'est pas creux. Cette démarche nécessite exigence et implication. Elle mobilise la population, les élus et nos services» précise Thérèse Thiéry.

Terrains Périgault

Au tout début de l'expérience, il était certes beaucoup question des problèmes de voiries. C'est toujours le cas, mais les questions économique et d'urbanisme ont pris une place réelle dans les réunions. Le Rohu, le futur espace culturel et de loisirs, la Parc à Huile... ont fait l'objet de vrais débats. Dernièrement, l'avenir des terrains Périgault revenait sur le tapis. Une façon de jouer les poils à gratter et d'obliger le maire à faire le point sur le dossier.

  • Exportez cet article
  • Partagez cet article sur Wikio
  • Partagez cet article sur Scoopeo
  • Diggez cet article
  • Partagez cet article sur Facebook
  • Partagez cet article sur Fuzz
  • Partagez cet article sur del.icio.us
  • Envoyez cet article sur Blogmarks
Exportez cet article
Rechercher
Twitter Facebook Retrouvez Le Télégramme sur Twitter et Facebook
Association pour le contrôle et la diffusion des médias

Mentions légales - CGU - CGV - Contact - N°ISSN 2102-6785

Les sites du groupe Le Télégramme:

L'actualité en Bretagne avec Le Télégramme | L'actualité des PME avec Le Journal des Entreprises | Les outils pour dirigeants avec NetPME | Emploi avec RegionsJob | Les annonces professionnelles avec OPE, Opportunités pour l'Entreprise | Bateaux d'occasion avec Magnautic.com | L'immobilier en vidéo avec Immo-Ouest.com | Location de vacances avec Bretagne.com |

Les sites de Pen Duick :

La route du Rhum | La Transat BPE | La Transat Jacques Vabre | La transat AG2R