21 mai 2009
Cette réunion en mairie a aussi mis en avant inquiétudes et incompréhension concernant l'avenir du site.
Plus largement, il a aussi été question de l'avenir du site et du sort des 80 salariés encore employés. «Ils vont nous refaire un plan social l'année prochaine?», s'interrogeait un employé ajoutant: «On ne sait jamais où ça va»... William Boulic a rappelé que «la direction m'a toujours dit qu'elle voulait garder le site de Douarnenez. Elle estime qu'avec un chiffre d'affaires de 7,5MEUR, il y a du travail pour 80 personnes». Mais ces assurances du groupe Asteelflash Group, relayées par le président de la communauté de communes n'ont pas réussi à lever la perplexité des salariés. Ils disent que «depuis un an ou deux ans, le groupe injecte entre 200.000 EUR et 300.000 EUR par mois pour maintenir le site»; «Pour payer nos salaires», estimait même l'une d'entre elle. Ils disent aussi que «depuis un an ou deux ans, le plan de charge baisse et on travaille moins». En témoignent les deux jours chômés par semaine. «Les efforts financiers injectés sur le site, montrent bien que la direction veut conserver ce site», notait toutefois William Boulic, disant en même temps «il est vrai aussi que cela ne peut pas durer». Hier après-midi, Jean-Michel Mercier, directeur du site était injoignable.
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