20 mai 2009
Alors que lundi, les négociations semblaient ouvertes entre direction et représentants des salariés victimes du plan social (Le Télégramme de mardi), le vent a tourné, hier, chez Asteel. Au sortir de deux heures de réunion, les représentants du personnel ont annoncé aux salariés que la direction bloquait sur la question du congé de reclassement.
Du temps pour le reclassement
Les salariés, à l'issue de leur licenciement, peuvent bénéficier d'une cellule de reclassement, qui les accompagne dans leur reconversion ou la recherche d'un nouvel emploi. Cet accompagnement est rémunéré à hauteur de 77% du salaire brut. «Nous demandons que cette période soit d'au minimum neuf mois, en raison de l'époque à laquelle interviennent ces licenciements. À l'approche de l'été, c'est encore plus difficile de trouver de l'emploi», expliquait hier Christian Le Floch, délégué du CE. «Or, la direction reste sur six mois, voir sept pour ceux qui ont plus de 35 ans d'ancienneté. Elle nous dit que c'est le maximum qu'elle puisse faire, qu'au delà, c'est mettre en péril la viabilité de tout le site». Cet argument a provoqué la colère dans les rangs des salariés concernés, qui envisageaient de mener des actions aujourd'hui pour alerter l'opinion. Une nouvelle réunion avec la direction est prévue mardi prochain.
Littérature. Françoise Le Mer signe son 11e roman
Téléthon. Le programme de la journée de solidarité
Infos services
Aujourd'hui
À savoir
Trafic de stupéfiants. Quatre jeunes interpellés
«Derniers rivages». Un échouage tout en poésie
Billard. Nombreux titres de champions
Musique. Cristine en concert demain à la salle des fêtes
Club de basket. 800 entrée au troc et puces
Nageurs-sauveteurs. Un club qui fédère
À savoir
Aujourd'hui