4 juillet 2009
Dans les rayons du Tabac-presse-papeterie installé à l'entrée de l'aérogare, où elle est employée, Karine (25 ans) n'a pas noté de changement réel dans le comportement de ses clients. «Il n'y a pas eu vraiment de réactions. Même pas en début de semaine, au moment de l'annonce à la radio du second crash. Nous nous attendions à plus de manifestations. Mais non. Peut-être que les gens en parlent entre eux. Si,actuellement, le trafic est un peu moindre, c'est une conséquence de la crise. Pas des accidents récents».
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