16 mai 2009
Hier, une douzaine d'agents des services techniques et d'élus de communes des bassins versants de l'Aber-Wrac'h et du Quillimadec ont pris part à une demi-journée de formation dans le cadre de l'application de la charte des bonnes pratiques de désherbage. Au menu des échanges: l'évaluation et la gestion des risques. «Il s'agissait de faire le point sur l'évolution de la réglementation et de répéter les consignes de sécurité: les produits chimiques étant dangereux pour la santé comme pour l'environnement, le principe de précaution maximum est indispensable; de même, une meilleure connaissance des produits et de leur mode d'actions permet de mieux les utiliser», commente Anne-Gaël Simon, de l'agence de développement et coordinatrice du rendez-vous.
«Avoir un impact sur la population»
L'occasion aussi de partager le fruit de l'expérience. «Il convient d'appliquer de façon intelligente la loi sur le terrain, de trouver des astuces pour rendre la charge de travail acceptable, pour que cette action soit pérenne», poursuit l'animatrice. Et de conclure: «Defaçon indirecte, nous espérons aussi avoir un impact sur la population: voir les services municipaux appliquer des règles strictes d'utilisation peut faire prendre conscience aux habitants que l'utilisation de pesticides n'est pas anodine».
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