Personnes âgées. Cri d'alarme des professionnels et des familles
Pour la première fois dans le département et un peu partout en France, les professionnels et les familles dénoncent d'une même voix la politique menée par l'Etat envers les personnes âgées les plus vulnérables. Une politique qui risque en effet de conduire à une baisse sensible de la qualité des prestations mais aussi des soins dans les établissements accueillant les personnes âgées et ce, en complète contradiction avec les dernières lois censées favoriser l'accompagnement de la perte d'autonomie et les plans solidarité grand âge et Alzheimer en cours.
Une gestion comptable dénoncée
«Depuis dix ans, les établissements se sont engagés dans un processus d'amélioration de la qualité des services. Aujourd'hui, on sent poindre une notion de financement liée à la notion de dépendance au détriment de la notion de qualité», souligne Bernard Coignec, président de la Fnadepa 29. «On est de véritables acteurs de santé publique. Les personnes âgées vont mieux en maison de retraite grâce aux professionnels. Aujourd'hui, l'État commet un véritable hold-up en rationnant les moyens de soins», renchérit David Guevel, directeur de la maison de retraite Alexis Julien, à Ploudalmézeau. Des inquiétudes relayées par les professionnels de soins à domicile qui se sentent abandonnés au milieu du gué. «Beaucoup de services de soins se retrouvent avec des déficits importants liés au financement des structures», précise David Cardinal, directeur de service d'aide et de soins à domicile qui réclame également que le crédit d'impôt pour les bénéficiaires d'une aide à domicile ne payant pas d'impôt sur le revenu soit étendue aux personnes âgées. La crainte est également vive du côté des familles. «Actuellement, ce sont sept minutes au lieu de 15 qui sont consacrées à la toilette», indique Colette Connan, présidente de Bien Vieillir ensemble, qui pose également le problème des tarifs des maisons de retraite. «Nous sommes favorables à la mise en place rapide du cinquième risque de protection sociale basé sur une solidarité nationale». Et tous s'interrogent sur l'utilisation des crédits votés chaque année par le parlement ainsi que des produits de la journée de solidarité depuis le drame de la canicule.
4 réactions
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8626...
Je suppose pour améliorer les prisons
Bien sûr les personnes âgées ne feront pas de bruit, ne manifesteront pas leur colère car ils ont travaillé toute leur vie honnêtement, mais pour les pauvres personnes qui tuent volent agressent les personnes âgées ont leur fait de magnigiques prisons mais avant d'intégrer celles-ci, qu'on leur fasse passer par la case mouroir des maisons de retraite, afin qu'ils comprennent, il faut mieux chouchouter les bandits la racaille , enfin eux ils s'y sont mis en prison,personne n'est allé les chercher, tandis que les personnes âgées ?j'ai 77 ans bientôt ce sera mon tour mais tant que je pourrai dénoncer ces abus je le ferai.
Ajouté le 5 juillet 2009 à 09h15
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moyo...
pompes à sous
Il est tout à fait vrai que les tarifs sont exagérés et que dire des salaires de misère des personnes soignant nos anciens !
Lorsque le publicitaire Raffarin avait "lancé" la journée dite de solidarité, j'étais déjà réticent et je l'avais assimilée à un prélèvement obligatoire supplémentaire déguisé.
Bien entendu, je passais pour un égoïste.
Mais on peut tous le constater aujourd'hui : on nous a refait le coup de la vignette.
Ajouté le 2 juillet 2009 à 17h37
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JB2919
on achève bien les chevaux !
Alors pourquoi pas achever les personnes âgées, elles coûtent cher en matière de santé et de retraites, ne serait-ce pas l'objectif du gouvernement dans ce domaine ? Le nombre insuffisant de personnel qualifié dans la plupart des établissements les accueillant génère une maltraitance institutionnelle du vieillard et du personnel qui n'arrive plus à faire son travail correctement, alors que les tarifs d'hébergement sont souvent prohibitifs. Non seulement ils ne peuvent pas avoir le minimum de soins requis pour la vie de tous les jours mais en plus, rien n'est fait pour maintenir leur autonomie physique et intellectuelle souvent déficientes (absence de kiné, psychologue, ergothérapeute, animateur...etc). Il semble que l'argent collecté par la journée de solidarité mise en place après la canicule de 2003 n'aille pas dans sa totalité aux personnes âgées et/ou handicapées. Quelle place pour eux dans la société ? Ou va l'argent qui leur est destiné ?
Ajouté le 2 juillet 2009 à 15h12
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yvonne
personnes agées
respectons les personnes agées et essayons de les aider.D'une, les maisons de retraites leurs pompent trop d'argent ,leurs retaites la plupart du temps ne leurs suffisent pas à régler celle ci,dès lors enfants, petits enfants sont dans l'obligation de mettrent la main à la poche,voir taper dans leurs économies,quand ça n'est pas s'endetter.quand il est possible de faire fonctionner l'alterntive,c'est à dire ,le maintient de la personne à son domicile ,ce dans l'intérêt de tous , mais surtout celui des personnes agées . des services comme l'ADMR ou autres se doivent de coordonner ,soutenir son personnel dans cette action . Former celui ci',reconnaitre pleinement ce travail tant sur le plan financier(salaires,indemnités de fonctionnement ,déplacement des personnes agées )avec le concours de l'aide à domicile,médecin personnel ,infirmiér (e . s ),kiné ,de même que l'alarme à domicile pour certaine personne faire que la personne agée est . un maximum d'activitée .la plupart des personnes agées souhaite demeurer le plus longtemps possible chez eux aidons les,parlons pour eux et avec eux.que nos élus nous entendent et soient présent dans l'action.
Ajouté le 2 juillet 2009 à 19h05