7 mai 2009
Il est environ 0h45, dimanche, quand les policiers sont appelés pour des coups de feu, au 8, boulevard Édouard-Prigent, à Saint-Brieuc. Sur place, les forces de l'ordre rencontrent une dizaine de personnes qui participent à une fête. Certaines affirment avoir été menacées à deux reprises par des voisins se plaignant du bruit.
L'arme sur la tempe
Armés d'un pistolet tirant des cartouches de gaz lacrymogène (*), qu'ils auraient tenu à tour de rôle, deux hommes seraient descendus une première fois pour proférer des menaces. Qu'ils auraient mises à exécution quelques minutes plus tard, en tirant plusieurs cartouches de gaz lacrymogène. Non sans avoir, au préalable, fait s'agenouiller deux femmes d'une trentaine d'années devant eux, leur braquant l'arme sur la tempe.
Jugés en septembre
Soupçonnés d'être les auteurs de ces menaces, un homme âgé de 46ans et son fils de 26 ans ont été convoqués au commissariat de Saint-Brieuc, hier matin, puis placés en garde à vue. Au cours de leur audition, ils ont tout nié en bloc. Toutefois, au regard des différents témoignages et de l'odeur de gaz lacrymogène constatée par les policiers sur les lieux de l'intervention, le procureur de la République a décidé de les faire comparaître devant le tribunal correctionnel au mois de septembre.
* Arme de septième catégorie, en vente libre.
