4 septembre 2008
Les mesures d'accompagnement du plan social de Doux (647 postes supprimés) ont fait des déçus côté syndical, hier au Faou (29). « La direction se contente d'appliquer le minimum légal concernant les indemnités de licenciement. D'après notre calcul, ce sera 5.500 pour 14 années d'ancienneté », s'indigne Françoise Lavisse (CFTC) déléguée du CCE et du site du Châtelet (133 salariés), condamné par le plan social. Son syndicat ainsi que la CFDT acceptent toutefois la réduction à 40 km, autour du domicile, du périmètre de reclassement. « Pour Locminé, cela inclut les sites de Serant, de Plouay, voire de Vraie-Croix », déduit Michel Le Guellaud (CGT/majoritaire à Locminé). « Pas sûr que les salariés acceptent d'y aller ». Autre légère concession de la direction : une revalorisation de l'aide à la formation (1.500 pour les moins de 50 ans, 2.500 pour leurs aînés). L'enveloppe globale du plan de sauvegarde de l'emploi se situe entre 10 et 15 M. Ses modalités seront définitivement adoptées le 30 septembre. Les premières lettres de licenciement partiront le 6 octobre.
