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Côtes-d'Armor

Révision de la Constitution. Le PRG costarmoricain s'exprime

28 juillet 2008

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Dans un communiqué signé de son président François Bouriot, maire de Trélévern, la fédération costarmoricaine du PRG (parti des radicaux de gauche) exprime son point de vue sur le récent congrès de Versailles et la réforme de la Constitution. « Les positions des sénateurs et députés PRG (centre-gauche) lors du congrès de Versailles (9 Oui, 7 Non), positions non unanimes, certes, ne sont pas celles de moutons marchant au pas. Cela prouve qu'eux, au moins, ils réfléchissent avant de voter, et non pas après... », écrit l'auteur, qui précise : « Le PRG est le parti où l'Homme et ses différences sont respectés, et où le "centralisme démocratique " du parti communiste n'a pas sa place. Tous nos députés et sénateurs n'ont pas voté de la même façon, et ça, c'est une des originalités des radicaux. Et c'est aussi pour ça que bien des adhérents militent au PRG : notre liberté de penser, d'agir et de voter est respectée. C'est aussi ça qui nous différencie d'autres partis... Pour ce qui est du vote de la révision constitutionnelle, nous préférons majoritairement avoir 30 % de quelque chose que nous réclamons depuis longtemps que 100 % de rien du tout. Il faut savoir répondre au bon moment à la bonne question. Quand on est en opposition formelle avec le maire de sa commune, quand il vous demande, le jour de votre mariage, " Monsieur Untel, acceptez-vous de prendre pour épouse...." , ce n'est pas le moment de dire " non " parce que celui qui vous pose la question ne vous plaît pas. Il ne faut pas se tromper de question, ni de moment, ni de scrutin ».

« Pas le moment de dire « non »

« Le moment de dire " non " à Sarkozy, c'est en 2012. Et la façon de militer et d'agir pour que plus de 50 % de Français lui dise " non " en 2012, ce n'est pas de se conduire comme des gosses capricieux qui jettent à terre leur cadeau de Noël parce que ce n'est pas exactement ce qu'ils avaient demandé au Père Noël. N'allez pas en déduire que je prends Nicolas Sarkozy pour le Père Noël ; pourtant, c'est bien ce qu'ont cru 53 % des électeurs en 2007 ! Vous verrez, en 2012, ils auront cinq ans de plus : ils n'y croiront plus, au Père Noël, euh, pardon, au Père Sarkozy », termine François Bouriot.

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