18 juillet 2008
Situés quelque part entre Deus et Dionysos, les Belges de Sharko affichent d'emblée la couleur. « Contrairement à Deus ou Girls in Hawaï, qui font un rock "organique cérébral" (sic), nous, on est vraiment dans le mouvement. Et si le public nous suit, alors là, on lâche tout ! », explique David Bartholomé, leader du groupe. Carhaix ? « On ne connaît pas encore, si ce n'est pour des histoires d'hôpital et d'infirmiers (sic) ». Ce soir, sur la scène Xavier-Grall, il en saura plus...